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Ouvrages traitant de la guerre de 1948 :
* (en) Gelber, Yoav, Palestine 1948, Sussex Academic Press, Brighton, 2006, ISBN 1845190750
* (fr) Gresh, Alain et Vidal, Dominique, Palestine 47, un partage avorté, Éditions Complexe, 1994, ISBN 2870277245
* (en) Karch, Efraïm, The Arab-Israeli Conflit - The Palestine War 1948, Osprey Publishing, 2002, ISBN 1841763721
* (fr) Lapierre, Dominique et Collins, Larry, O Jérusalem, Robert Laffont, 1971, ISBN 2266106988
* (fr) Pappé, Ilan, La guerre de 1948 en Palestine, La fabrique éditions, 2000, ISBN 226404036X
* (en) Pappé, Ilan, The ethnic cleansing of Palestine, Oneworld Publications Limited, 2007, ISBN 9781851685554
* (en) Masalha, Nur, Expulsion of the Palestinians, Institute for Palestine Studies, 1992, ISBN 0887282423
* (en) Morris, Benny, The Birth Of The Palestinian Refugee Problem Revisited, Cambridge University Press, 2003, ISBN 0521009677
* (en) Morris, Benny (éditeur), Making Israel, The University of Michigan Press, 2007, ISBN 0472115413.
* (en) Morris, Benny, 1948, Yale University Press, 2008, ISBN 0300126964.
* (fr) Rogan, Eugène et Shlaim, Avi (éditeurs), 1948 : la guerre de Palestine. Derrière le mythe..., Éditions Autrement, 2002.
* (fr) Vidal, Dominique, Comment Israël expulsa les Palestiniens (1947-1949), Éditions de l'Atelier, 2007, ISBN 9782708239661.
1. ↑ Partie de la Cisjordanie actuelle au nord de Jérusalem.
2. ↑ La tendance aux expulsions augmente au fur et à mesure de l'avancement de la période.
Voir Benny Morris, The Birth Of The Palestinian Refugee Problem Revisited, 2003, pages 233-240, 248-252, 423-438, 492, 538 ; Yoav Gelber, (en) « Why Did The Palestinians Run Away in 1948 ? [archive] », article publié le 17 juin 2002 dans History News Network [archive] ; Voir l'article exode palestinien.
3. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, Chapitre 2 et 3, pp.51-138.
4. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, Chapitre 5, pp.181-205.
5. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, chapitre 5, pp.205-211.
6. ↑ Ilan Pappé, La Guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.151.
7. ↑ Ilan Pappé, La Guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.167.
8. ↑ Henry Laurens, Paix et Guerre au Moyen-Orient, 2005, p.83.
9. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, P.163.
10. ↑ a b Yoav Gelber, « The negociations between the Jewish Agency and Transjordan 1946-1948 », Studies Zionism, volume 6, N°1, 1985, repris par Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, P.163.
11. ↑ Benny Morris écrit : understanding, traduit ici par compréhension tacite
12. ↑ Benny Morris, The road to Jerusalem, 2002, p.241.
13. ↑ Benny Morris, 1948, 2008, p.212.
14. ↑ Benny Morris, Victimes. Histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p.247.
15. ↑ Efraïm Karsh, The Palestine War 1948, 2002, p.27
16. ↑ (en) Site force9.net [archive] citant James Lunz, The Arab Legion 1922-1957 cite le chiffre de 37 ; Benny Morris, Victimes, 2003, p.247 annonce un chiffre compris entre 50 et 75.
17. ↑ Benny Morris, 1948, 2008, p.208.
18. ↑ Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, p.127
19. ↑ Voir l'article sur la guerre des routes.
20. ↑ Voir les articles sur le problème du matériel et sur la réorganisation de la Haganah instiguée par David Ben Gourion. Voir aussi Problématique du matériel lors de la guerre de Palestine de 1948.
21. ↑ La Haganah, ses troupes d'élite du Palmach, l'Irgoun et le Lehi combattent de concert sur tous les fronts.
22. ↑ Voir l'article sur l'offensive des forces juives à partir d'avril 1948.
23. ↑ Pierre Razoux, Tsahal, nouvelle histoire de l'armée israélienne, 2006., p.79 et p.523
24. ↑ Selon les services de renseignements juifs de l’époque, la totalité des forces militaires des membres de la Ligue arabe se monte à 165 000 soldats avec un budget militaire de 28 000 000 de livres sterling. Ilan Pappé, La Guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.153.
25. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p.239.
26. ↑ a b Howard Sachar, A History of Israel. From the Rise of Zionism to our Time, 2007, p.317.
27. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p.145.
28. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p.216
29. ↑ Yoav Gelber, La guerre de 1948 en Palestine, 2006, p.51, se basant sur un rapport du Haut Commissaire britannique indique le nombre de 10 000 hommes ; Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p.145, le fixe à 3 800 hommes ; Ilan Pappé (2007), p.44 à 3 000.
30. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p.216
31. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p.215 ; p.238
32. ↑ Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, p.73.
33. ↑ Yoav Gelber, La Guerre de 1948 en Palestine, 2006, p.73.
34. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p.215 et p.238.
35. ↑ Howard Sachar, A History of Israel. From the Rise of Zionism to our Time, 2007, P.137.
36. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p. 177.
37. ↑ a b Jon et David Kimché, A clash of destinies, The Arab-Jewish War and the founding of the state of Israel, 1960.
38. ↑ Les effectifs de l'Armée de libération arabe (ou armée du salut) sont par contre estimés à près du double (3 800 hommes dont 1 500 palestiniens) au 15 mai 1948 par Gresh et Vidal dans Palestine 47, un partage avorté, p.145. Quel que soit leur nombre réel, ils sont au 15 mai un peu présents en Galilée, mais sont surtout concentrés en Samarie (Nord de la Cisjordanie). Ils se retirent de Samarie dès l'arrivée des troupes irakiennes et transjordaniennes, après le 15 mai 1948. Ils se redéploient vers Gesher (sud du lac de Tibériade. Après la première trêve (11 juin-8 juillet), ils seront surtout présents en Galilée.
39. ↑ a b c Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, p.132 ; pp.139-140.
40. ↑ Yoav Gelber, (en) Sharon's inheritance [archive], présentation à la ISA Annual Conference Banff, mai 2006.
41. ↑ a b Avi Shlaim, « The Debate about 1948 », International Journal of Middle East Studies, Vol.27, No.3, 1995, pages 294-295.
42. ↑ Dominique Lapierre et Larry Collins, O Jérusalem, 1971, p.131
43. ↑ Rogan, Eugène et Avi Shlaim, 1948 : la guerre de Palestine. Derrière le mythe..., 2002, p.69.
44. ↑ Voir par exemple cette recherche sur google [archive]
45. ↑ Voir par exemple sa présentation des forces en présence et des perceptions de celles-ci par les politiciens des deux camps, dans Ilan Pappé, La guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.156-157.
46. ↑ Rogan, Eugène et Avi Shlaim, 1948 : la guerre de Palestine. Derrière le mythe..., 2002, pp.68-71.
47. ↑ Benny Morris, The Birth Of The Palestinian Refugee Problem Revisited, 2003, p.7 ; p.589.
48. ↑ Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, p.137.
49. ↑ a b c Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, p.131 ; carte p.134 et p.135
50. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p.247.
51. ↑ Steven Thoman, sur le site www.balagan.org.uk
52. ↑ Dans le corps expéditionnaire jordanien, chaque brigade est composée de 2 régiments vraisemblablement lui-même composé de 3 ou 4 compagnies. Cette information est néanmoins sujette à caution. Les sources sont contradictoires à ce niveau. Les divergences sont probablement dues au fait que le bataillon, qui est généralement l'unité qui subdivise la brigade, porte le nom de régiment dans la Légion arabe.
53. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, carte p.241 et pp.247-255.
54. ↑ a b c d Yoav Gelber, La guerre de 1948 en Palestine, 2006, pages 138-145
55. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, P.177.
56. ↑ La Légion Arabe de Transjordanie.
57. ↑ On appelle « nouvelle ville » les quartiers juifs de l'ouest de Jérusalem développés à partir de la fin du XIXe siècle.
58. ↑ a b c d e f g Elie Barnavi, Une histoire moderne d’Israël, 1988, Pages 197-198.
59. ↑ Ilan Pappé, La guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.151.
60. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p.177.
61. ↑ Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, p.152.
62. ↑ a b c d Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, pp.140-145
63. ↑ Benny Morris, 1948, 2008, pp.224-225; p.248.
64. ↑ Benny Morris, 1948, 2008, pp.248-251.
65. ↑ a b c d Benny Morris, 1948, 2008, pp.232-244.
66. ↑ Yoav Gelber, La guerre de 1948 en Palestine, 2006, pp.134-135.
67. ↑ Benny Morris, The Birth of the Palestinian Refugee Problem Revisited, 2003, pp.252-254.
68. ↑ Benny Morris, (en) The Tantura "Massacre" [archive] », publié le 9 février 2004 dans The Jerusalem Report, consultable sur le répertoire [archive] de l'université de Beer-Sheva
69. ↑ - Le point de vue de l'historien Yoav Gelber : (en) « Folklore versus History: The Tantura Blood Libel [archive] », 2 décembre 2005, publié sur le répertoire [archive] de l'université de Beer-Sheva consacré à l'affaire. Gelber y critique vigoureusement la thèse de Katz, parlant de « conjectures, mensonges et désinformation pure et simple ».
- Le point de vue de l'historien Benny Morris : (en) « The Tantura "Massacre" [archive] », publié le 9 février 2004 dans The Jerusalem Report, consultable sur le répertoire [archive] de l'université de Beer-Sheva consacré à l'affaire. Morris analyse l'ensemble des documents, et en conclue qu'aucune preuve formelle d'un massacre n'existe. Il cite cependant divers documents laissant entendre que des actes de violences ont eu lieux, quoique sans les définir. Morris critique le caractère tranché des affirmation de Katz sur le massacre, mais considère qu'on ne peut cependant écarter l'hypothèse.
- Le point de vue de l'historien Ilan Pappé, (fr) « Une dissidence israélienne [archive] », Interview de Ilan Pappé du mardi 7 janvier 2003, par Radio Orient. Pappé soutien totalement la thèse de Katz sur le massacre, et indique que « les soldats se sont retrouvés avec tous ces palestiniens à leur merci. C’est alors qu’ils ont décidé de les massacrer pour s’en débarrasser. Ils ne voulaient pas se retrouver avec des prisonniers de guerre ».
70. ↑ Pierre Razoux, Tsahal, nouvelle histoire de l'armée israélienne, 2006, p.76.
71. ↑ Marius Schattner, Histoire de la droite israéliennes, 1991, P.246.
72. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, P.146 (d’autres auteurs, comme Karsh, donnent pour l’Irgoun des chiffres inférieurs, entre 2 000 et 4 000.)
73. ↑ a b Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, pp.148-149.
74. ↑ Ilan Pappé, La Guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.191.
75. ↑ Ilan Pappé, La Guerre de 1948 en Palestine, 2000, pages 191-192.
76. ↑ Ilan Pappé, La Guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.195.
77. ↑ Date de l'accord de Menahem Begin sur l'intégration de l'Irgoun à Tsahal.
78. ↑ Marius Schattner, Histoire de la droite israélienne, 1991, p.248.
79. ↑ Marius Schattner, Histoire de la droite israélienne, 1991, p.249.
80. ↑ Principales zones d'attaques israéliennes [archive].
81. ↑ Benny Morris, 1948, 2008, p.193.
82. ↑ Yoav Gelber, Palestine 1948, p.318
83. ↑ Benny Morris, The Birht of the Palestinian Refugee Problem revisited, 2003, pages 423-438.
84. ↑ The conquest of Lydda, july 1948, 2000, par Avraham Sela, Arnon Golan et Alon Kadish, Israel Defense Ministry Press.
85. ↑ Le livre est qualifié d'« apologétique » par Morris dans (en) The Tantura "Massacre" [archive] », publié le 9 février 2004 dans The Jerusalem Report, consultable sur le répertoire [archive] de l'université de Beer-Sheva. L'admission d'expulsions par des historiens soutenus par l'administration militaire est cependant assez rare pour être soulignée.
86. ↑ a b c Benny Morris, The Birth of the Palestinian Refugee Problem Revisited, 2003, pp.416-423.
87. ↑ a b D'après les (en) mémoires de Yehouda Lapidot sur l'opération Kedem [archive], sur son site internet consacré à l'Irgoun. Consulté le 13 mai 2008. Également rapporté par (en) Terror Out of Zion: The Fight for Israeli Independence [archive], de J. Bowyer Bell, 1996, transaction Publishers, pages 332-334, ISBN 1560008709. Nécessite un compte google books.
88. ↑ Susan O'Person, Mediation & assasinations : count Bernadotte's Mission to Palestine, 1948, Londres, Ithaca Press, 1979.
89. ↑ Interview de Eldad à la radio israélienne le 9 septembre 1988, rapportée par Yediot Aharonot du 11 septembre 1988.
90. ↑ Le « Centre » est le nom donné à la direction du Lehi
91. ↑ a b Marius Schattner, Histoire de la droite israélienne, 1991, pp.253-254.
92. ↑ Ahron Bregman, Israel's Wars: A History Since 1947, 2002, page 24, citant le journal de David Ben Gourion.
93. ↑ a b c Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, Pages 190-191.
94. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p.191
95. ↑ Yoav Gelber, La guerre de 1948 en Palestine, 2006, p.203
96. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p.191.
97. ↑ D’après le « Department of History at the United States Military Academy »
98. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p.191.
99. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p.191.
100. ↑ Dont un jeune commandant de 30 ans, Gamal Abdel Nasser, futur chef de l’État.
101. ↑ Elie Barnavi, Une histoire moderne d’Israël, 1988, p.199.
102. ↑ Yitzhak Rabin, Mémoires, 1980, p.36.
103. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, P.192.
104. ↑ Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, p.220.
105. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p.270, cite le chiffre de 3 000 hommes ; Palestine 1948, 2006, p.220, parle de 1 500 à 2 000 hommes. Peut-être Morris englobe-t-il les forces de l’Armée de libération arabe présentes au Liban ?
106. ↑ Benny Morris, Victimes : histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, 2003, p. 270.
107. ↑ Efraim Karsh, The Arab-Israeli Conflit - The Palestine War 1948, 2002, p.68.
108. ↑ Interview de Benny Morris, (en) « Survival of the fittest [archive] », Ha'aretz, 2003.
109. ↑ Yoav Gelber écrit en 2002 « ces réfugiés [d’après le 15 mais 1948] ont parfois été littéralement déportés au-delà des frontières. Dans certain cas, les unités de l’armée les ont terrorisés pour hâter leur fuite, et des massacres isolés - particulièrement durant la libération de la Galilée et du Neguev en octobre 1948 - ont achevé celle-ci » - Yoav Gelber, (en) « Why Did The Palestinians Run Away in 1948 ? [archive] », article publié le 17 juin 2002 dans History News Network [archive].
110. ↑ Yoav Gelber, Palestine 1948, 2000, pages 220-236.
111. ↑ Voir aussi sur la question les articles sur l’opération Hiram et l’Exode palestinien de 1948.
112. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, p.192.
113. ↑ a b Yoav Gelber, Palestine 1948, 2006, pp.216-217.
114. ↑ Ilan Pappé, La guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.252.
115. ↑ Ilan Pappé, La guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.251.
116. ↑ Ilan Pappé, La guerre de 1948 en Palestine, 2000, p.249
117. ↑ a b c d e Ilan Pappé, La guerre de 1948 en Palestine, 2000, pages 252-256.
118. ↑ a b c d Benny Morris, The Birth of the Palestinian Refugee Problem Revisited, 2003, pp.530-532.
119. ↑ Alain Gresh et Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, 1994, Pages 196-197.
120. ↑ Benny Morris, 1948, 2008, p.375.
121. ↑ Benny Morris, 1948, 2008, pp.418-419.
122. ↑ Henry Laurens, Paix et Guerre au Moyen-Orient, 2005, pp.171-172
123. ↑ À cause de la végétation qui avait poussé dans le no man's land.[réf. nécessaire]
124. ↑ Article II de l’accord d’armistice signé par Israël et la Transjordanie le 3 avril 1949.
125. ↑ a b c Benny Morris, 1948, 2008, pp.392-420.
126. ↑ Benny Morris, 1948, 2008, pp.407-415.
127. ↑ Voir l’article sur l’exode palestinien de 1948
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