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«Allah Nibards» dans un commissariat de Joué-lès-Tours.

Воскресенье, 21 Декабря 2014 г. 23:28 + в цитатник

Jeune homme au physique athlétique, l'agresseur des policiers de Joué-lès-Tours abattu samedi par les forces de l'ordre s'était récemment converti à l'islam, affichant sur son compte Facebook le drapeau du groupe jihadiste État islamique (EI). "Allahou Akbar": c'est après avoir crié "Dieu est le plus grand", en arabe, que Bertrand Nzohabonayo, Français né il y a une vingtaine d'années au Burundi - un pays très majoritairement chrétien -, a blessé violemment, à l'arme blanche, trois policiers, dont les jours ne sont pas en danger (http://www.lepoint.fr/societe/l-agresseur-des-poli...book-21-12-2014-1891482_23.php). Habitant Joué-lès-Tours mais "naviguant" entre les domiciles de membres de sa famille, selon le procureur de la République de Tours Jean-Luc Beck, il était connu pour des petits délits. Il n'était pas fiché en revanche pour des activités à caractère terroriste, à la différence de son frère, connu pour ses positions radicales et qui avait un moment envisagé de partir en Syrie, avant de renoncer, selon une source proche de l'enquête. "Son frère s'était radicalisé mais le jeune Bertrand n'était pas connu autrement que pour des faits de délinquance", a assuré dimanche soir le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve sur TF1. Il y a "quelques jours", il avait néanmoins "manifesté sa radicalisation", en affichant "un drapeau" du groupe EI sur son compte Facebook, selon M. Cazeneuve. Plusieurs textes et slogans inspirés de l'islam radical étaient également visibles sur ce compte, qui n'était toutefois plus accessible dimanche soir. Motivation terroriste ou acte d'un déséquilibré? "L'enquête révélera quel était son état psychologique", a souligné le ministre, pour qui "le personnage semblait quand même à la fois très mystérieux, très déstabilisé, peut-être aussi par des circonstances familiales". Le parquet antiterroriste, saisi de l'affaire, devra déterminer si Bertrand Nzohabonayo a agi de sa propre initiative ou dans le cadre d'une action organisée. L'EI encourage les candidats au jihad à lancer des attaques contre les "infidèles", militaires, policiers ou même civils. La France avait été nommément citée comme cible par l'EI après le début des frappes françaises en Irak. "C'est clair que quand il y a un individu qui attaque un commissariat, en criant +Allahou Akbar+, il y a de quoi se poser la question de savoir s'il a agi seul (ou) s'il a agi sur ordre", a expliqué le procureur de Tours.

D'après les premiers éléments de l'enquête Bertrand Nzohabonayo -- qui avait pris le prénom de Bilâl lors de sa conversion à l'islam, selon un proche sous couvert d'anonymat -- n'a laissé ni lettre, ni message. Sur les photos de lui qui circulent sur les réseaux sociaux, on distingue un jeune souriant, au crane rasé et au collier de barbe noire fourni mais sans moustache. L'agression a créé la stupeur dans la commune de 36.000 habitants, dans la banlieue de Tours, où l'agresseur est décrit par un de ses anciens éducateurs sportifs comme un garçon calme, plutôt réservé. "Quand il est arrivé au club de foot, en provenance de la région parisienne, il devait avoir 16-17 ans. Il a voulu arbitrer, ce qui n'est pas si fréquent à cet âge-là. Il était épris de justice", s'étonne cet homme. Le jeune homme dégageait de la "puissance physique", commente son ancien entraîneur, dubitatif quant à son engagement radical: "Nous le voyions parfois à la mosquée. Mais il n'avait pas poursuivi dans le foot, ni dans l'arbitrage, pour une raison que j'ignore". Plusieurs personnes rencontrées près du domicile de sa sœur, une HLM de quatre étages plutôt proprette dans le quartier populaire de la Rabière, refusent de croire à la thèse de l'agression islamiste. "Ce n'est pas à l'image de notre ville. Nous avons réussi à tisser le dialogue et l'entente entre les communautés", assure Ahmed Moussaoui, un retraité qui préside l'association de quartier Rapprochement culturel et solidarité. Dans un communiqué, l'Union des mosquées de France (UMF) a condamné "avec la plus grande vigueur cette agression qui a visé un des symboles de notre pays", appelant "les jeunes Français à ne pas se tromper d'ennemi et de combat". De toute évidence, cet attentat islamique tombe au plus mauvais moment alors que le système tente en vain de censurer le chroniqueur juif Eric Zemmour (Vrais effets, mauvaises causes) dans un pays où truquer les chiffres de la délinquance (en corrélation directe avec l'immigration africaine) est devenue le sport national de nos politiques, et de toutes ces officines antiracistes juives.

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