Agences de NotaSion |

L'agence de notation Fitch Ratings a abaissé vendredi la note de la France de AA+ à AA en l'assortissant d'une perspective stable en raison notamment du dérapage budgétaire. Fitch a également qualifié de "faibles" les perspectives économiques du pays et affirmé que celles-ci pesaient sur la consolidation des finances publiques et la stabilisation du ratio de la dette. "L'économie française devrait croître moins que la moyenne des pays de la zone euro pour la première fois en quatre ans", a souligné Fitch. L'agence estime que le programme de réformes structurelles du gouvernement "n'apparaît pas suffisant pour renverser les tendances négatives qui pèsent sur la croissance à long terme et la compétitivité"(http://www.lepoint.fr/economie/l-agence-fitch-abai...a-aa-12-12-2014-1889345_28.php). Fitch table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) français de 0,4 % en 2014 et de 0,8 % en 2015, année où "la dépréciation de l'euro et les prix du pétrole plus bas soutiendront quelque peu la croissance". Malgré les mesures d'économie de 3,6 milliards d'euros annoncées par le gouvernement qui vont mener le déficit 2015 à 4,1 % du PIB au lieu de 4,3 % prévus auparavant, "cela ne sera pas suffisant pour changer les projections de Fitch sur la dynamique de la dette publique de la France", ajoute l'agence. Dans un communiqué, le ministre français des Finances Michel Sapin a assuré que "la politique menée commence à porter ses fruits, puisque les entreprises bénéficient des premiers effets des baisses de prélèvements qui se poursuivront durant les prochaines années". "Dans un contexte économique difficile en Europe, le gouvernement maintient son cap, avec la mise en œuvre des économies prévues, avec la poursuite des réformes nécessaires pour renforcer la croissance et rendre les entreprises plus compétitives", explique encore Michel Sapin. Fitch souligne qu'à 4,1 % du PIB, le déficit prévu pour 2015 "ne présente pas d'amélioration par rapport à celui de 2013". Le gouvernement projette aussi un déficit de 4,4 % pour 2014 au lieu de 3,8 % prévu en avril. "Ces dernières déviations dans les objectifs budgétaires (...) affaiblissent la crédibilité budgétaire", affirme encore l'agence ajoutant que "c'est la deuxième fois depuis fin 2012 que le gouvernement français retarde l'objectif d'atteindre le seuil de déficit de 3 %" que réclame l'Union européenne. Le gouvernement français a repoussé cet objectif à 2017. Selon le projet de budget 2015, les autorités françaises estiment que le ratio d'endettement va culminer à 98 % du PIB avant de régresser à 97,3 % en 2017 et 92,9 % en 2019, rappelle Fitch qui souligne toutefois que "la capacité des finances publiques à absorber des chocs est réduite de façon significative". "La dette française est parmi les plus sûres et les plus liquides au monde avec une charge de la dette contenue", affirme le gouvernement français dans son communiqué assurant que la confiance des investisseurs "se nourrit d'une stratégie économique cohérente que le gouvernement entend poursuivre avec détermination". Fitch avait menacé d'abaisser la note de la France dès la mi-octobre. Le 10 octobre, sa concurrente Standard and Poor's avait elle aussi lancé un avertissement en faisant passer à "négative" au lieu de "stable" la perspective d'évolution de la note de la dette française, qu'elle maintenait à AA. Standard and Poor's est traditionnellement plus sévère à l'égard de la France, qu'elle avait été la première à priver de son triple A, en janvier 2012. Ses concurrentes Moody's et Fitch continuaient dernièrement d'accorder la deuxième meilleure note possible à la qualité de la dette française, alors que S&P était déjà descendue au troisième cran. Toutes ces agences de Notation sont comme les agences de Sondage, uniquement juives. Elles sont là pour pressurer les États, les Peuples, les esprits en les obligeant à mettre en place des réformes favorables à la grosse Finance.

Ce n’est pas le plus gros scandale du moment mais un scandale, d’autres étant largement été étouffés dans la presse mainstream, celui-de Luxleaks, et un peu tout le monde est arrosé! Dernièrement, 35 noms de sociétés échappant aux impôts dans les pays européens ont été éclaboussées dans ce scandale dernièrement, et 340 multinationales ont signé des accords avec le Luxembourg. Ce sont effectivement des somme colossales qui échappent à l’économie européenne, et une majeure partie au profit des États-Unis (comme par hasard…) (http://lesmoutonsenrages.fr/2014/12/13/luxleaks-ce...scandale-se-retrouve-en-prison). Et pour le rappeler, il n’y a pas que des entreprises et sociétés internationales, Sarkozy avait prévu de créer un hedge-fund d’un montant de 1 milliard d’euros avec la maison-mère au Luxembourg, et cela avec l’argent du Qatar, l’affaire Columbia vite oubliée par les médias en général. Et bien sûr, un «Edward Snowden» à la française a décidé de faire éclater le scandale qui n’était au final qu’un secret de Polichinelle, puisque les fuites financières étaient connues de longue date. Le voici en prison, tout simplement! Quand à Jean-Claude Juncker, complice du système, il refuse de donner la moindre information sur le sujet. Et pendant ce temps, l’UE et ses dirigeants fantoches saignent les peuples avec toujours plus de plans d’austérité… L'identité du prévenu n'a pas été révélée. Mais il s'agit d'un Français, ancien employé du cabinet d'audit PwC Luxembourg, selon le quotidien Luxemburger Wort. L'intéressé, qui vit en France, a été convoqué dans le cadre d'une commission rogatoire de la justice luxembourgeoise, entendu par le juge pendant quelques heures et inculpé, avant d'être libéré, précise le journal. Le scandale LuxLeaks a éclaboussé le nouveau président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui était Premier ministre du Luxembourg lorsque ces accords ont été passés par l'administration fiscale du Grand-Duché. Cette inculpation fait suite à une plainte contre X déposée par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC) Luxembourg en juin 2012, après avoir découvert le vol de documents lors d'un reportage télévisé de France 2, un mois plus tôt. Suite à la plainte de PwC, une information judiciaire avait été ouverte par le Parquet de Luxembourg. L'enquête a été relancée en novembre après les révélations de LuxLeaks par le consortium de journalistes d'investigation ICIJ. "Dans le cadre de cette information judiciaire, il a été procédé en date de ce jour à l'inculpation d'une personne par un juge d'instruction à Luxembourg des chefs de vol domestique, violation du secret professionnel, violation de secrets d'affaires, blanchiment et accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données", indique le communiqué du Parquet. Une commission rogatoire internationale a été lancée en France, selon une source proche du dossier, et a débouché jeudi sur l'inculpation du suspect. Selon les dirigeants de PwC, le vol avait été commis en septembre 2010 par un ancien employé de la firme, qui avait copié des données confidentielles, sans avoir été repéré, pendant près de deux ans, jusqu'à ce que le reportage de France 2 révèle la fuite des documents. Une enquête interne a permis d'identifier le suspect. Rappel des faits: Le scandale LuxLeaks a éclaté début novembre, quelques jours seulement après l'entrée en fonction de la Commission Juncker. S'appuyant sur quelque 28.000 pages de documents obtenus par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), une quarantaine de journaux avaient révélé qu'entre 2002 et 2010, le Luxembourg avait passé des accords fiscaux avec 340 multinationales, dont Apple, Amazon, Ikea, Pepsi, Heinz, Verizon et AIG, afin de minimiser leurs impôts. Une deuxième salve a été tirée mardi soir, à la veille de la prestation de serment de M. Juncker et des autres membres de la Commission. Les mêmes médias ont publié de nouvelles informations visant notamment les groupes américains Skype, Walt Disney et Koch Industries. Ces rescrits fiscaux ("tax rulings"), qui permettent à une entreprise de demander à l'avance à un pays comment sa situation fiscale sera traitée, dans un but d'optimisation fiscale, ont été conclus entre 2003 et 2011. Jean-Claude Juncker, qui ne cesse de promettre depuis un mois de renforcer la lutte contre l'évasion et la fraude fiscales, a de nouveau affirmé mercredi que "l'harmonisation fiscale" était une "nécessité absolue", pour ne pas être "soumis à la seule volonté des groupes qui essaient d'échapper à l'impôt". Il est sous pression de l'opinion publique, des ONG et du Parlement européen. Mercredi, le groupe socialiste, deuxième force politique derrière les conservateurs du PPE de M. Juncker, lui a donné six mois. "Si cela n'est pas fait, notre groupe ne pourra plus lui accorder sa confiance", a averti son président, Gianni Pittella.
| « Пред. запись — К дневнику — След. запись » | Страницы: [1] [Новые] |