Méchant Tribunal Rabbinique |

Les juges de leur République ont infligé une nouvelle condamnation à l’encontre de Rivarol cet après-midi. Jérôme Bourbon, le directeur de publication de l’hebdomadaire nationaliste, été condamné à verser 2 000 euros d’amende pour une prétendue «provocation à la haine envers les juifs». Il devra verser encore 1 500 euros à la LICRA et 1 000 euros LDH (Ligue de Défense Hébraïque) et SOS Racisme au titre des dommages et intérêts et des frais de justice, soit un total de 6 500 euros. «Par leur excès, leur outrance et la stigmatisation qu’elles traduisent, de telles expressions incitent au rejet» a prétendu le tribunal. «Nous vivons en pleine tyrannie juive». «Nous sommes en effet dirigés, étouffés, opprimés par une minorité qui se croit tout permis» avait écrit Jérôme Bourbon dans deux articles le 16 janvier, consacrés notamment aux procès à répétition contre Dieudonné, qualifiant le Conseil d’État de «tribunal rabbinique» (http://breizatao.com/2014/12/05/tyrannie-sioniste-...l-condamne-pour-delit-dopinion). Comme pour justifier ces propos, comme aux heures les plus sombres de l’histoire européenne, quand les Juifs Trotzky (alias Bronstein) ou Yagoda organisaient des délations et des massacres à l’échelle continentale, le groupe extrémiste juif LICRA avait dénoncé des propos dissidents auprès de la police politique. Le parquet de Paris, aux ordres d’Israël, avait immédiatement lancé des poursuites, qui s’achèvent sans surprise par une condamnation. La justice d’occupation a multiplié les condamnations contre Jérôme Bourbon ces derniers mois, la dernière étant en septembre. Mais il est interdit de rappeler, comme lui-même le disait dans les propos incriminés: «Nous vivons en pleine tyrannie juive. […] Nous sommes en effet dirigés, étouffés, opprimés par une minorité qui se croit tout permis».

L’an dernier, dans la foulée de l’affaire Méric, le gouvernement décidait de dissoudre plusieurs groupes nationalstes. Parmi eux, l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes. Aucun des deux n’était impliqué dans la rixe parisienne qui a conduit à la mort du provocateur (http://la-flamme.fr/2014/11/yvan-benedetti-mis-en-...constitution-de-ligue-dissoute). La justice estime que, depuis la dissolution, prise par le décret le 25 juillet dernier, ces deux associations n’ont pas cessé leurs activités comme elles auraient dû le faire, et vient de mettre en examen Yvan Benedetti, président de l’Œuvre française, pour reconstitution et maintien de ligue dissoute. Alexandre Gabriac, ancien leader des Jeunesses nationalistes doit, quant à lui, se faire notifier sa mise en examen ce jeudi pour les mêmes motifs, selon son avocat. «La brigade anti-terroriste de la police de Paris a constitué un dossier qui représente une pile de 70 cm de haut, rempli d’écoutes téléphoniques, de traçages d’individus, d’épluchage de conversations», confie Yvan Benedetti, à la sortie du bureau du juge. «J’affirme que je maintiens l’Œuvre française, mais qu’il n’y a plus de structure militante établie!» «Je n’ai pas l’impression de défendre un terroriste», explique de son côté l’avocat des deux hommes, maître Pierre-Marie Bonneau, quelque peu surpris par «la taille importante» du dossier. Il contiendrait près de 240 cotes, une cote pouvant représenter une seule page comme plusieurs dizaines. N'oublions jamais qui sont les vrais criminels, les vrais terroristes, les vrais traitres, et tout notre soutien à:
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