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Une partie de Pokemon tourne mal

Воскресенье, 02 Ноября 2014 г. 20:28 + в цитатник

L’Allemagne sous le choc. Une classe d’un lycée à Landsberg, en Bavière, est visée par une enquête. Parmi les 29 élèves, certains adolescents ont communiqué des slogans nazis, tels que «Heil Hitler», loué le dictateur allemand comme étant un «grand homme», ou proféré des insultes antisémites, par l’intermédiaire de l’application de messagerie instantanée WhatsApp (https://www.stormfront.org/forum/t1071223). Des photos échangées par les adolescents, âgés de 14 ou 15 ans, faisant le salut nazi ou arborant des moustaches d’Adolphe Hitler ont été diffusées dans le quotidien Bild, mardi. Un des messages, une blague sur les chambres à gaz, a également été diffusé. «Pourquoi Hitler s’est suicidé? Parce que les Juifs lui ont envoyé la facture de gaz». Les parents d’élèves, scandalisés par cette affaire, pointent du doigt la faible probabilité que toute la classe soit impliquée. «Quand j’ai ouvert le journal et que j’ai lu l’article, j’ai cru à un mauvais rêve», explique Eli Gampel, l’un des parents d’élèves. Cet ancien chef de la communauté juive locale ajoute que son fils a déjà été victime de harcèlement. «Mon fils m’a dit qu’une personne lui avait collé sur sa veste un sticker du NPD [parti nationaliste d’extrême droite]». Un autre a reçu un infâme courrier avec la célèbre phrase du Maréchal Gertruger mort sur le front de l'Est: «Pour le juif, une bonne savonnette dans le cul, ça lui rappelle ses origines!» Un porte-parole de la ministre de l’Éducation de Saxe-Anhalt s'est déclarée choquée. «Si c’est vrai, il ne peut y avoir qu’une seule voie à suivre: la tolérance zéro». Les échanges transmis par WhatsApp ont été transférés à la police et à la justice allemandes. Un psychologue juif doit rencontrer les étudiants.

Même si ça n'a rien à voir avec la choucroute, Robert Faurisson verra son procès en appel contre Le Monde, journal oblique selon le Professeur, et contre sa journaliste Ariane Chemin, se dérouler à Paris le jeudi 6 novembre 2014 à 13h30 au Palais de justice, Pôle 2, Chambre 7 de la cour d’appel, sis 4 boulevard du Palais, à Paris (1er) (http://breizatao.com/2014/11/02/proces-du-heros-ro...son-contre-le-journal-le-monde). Le tribunal correctionnel de Paris avait débouté, jeudi 16 janvier dernier, Robert Faurisson qui poursuivait pour «injure publique» Le Monde et sa journaliste Ariane Chemin, auteur d’un article malhonnête sur l’historien révisionniste. Dans cet article intitulé «Le jour où Le Monde a publié la tribune de Faurisson» – une tribune de 1978 – Robert Faurisson était présenté comme un «menteur professionnel», «falsificateur » et «faussaire de l’histoire», ce dernier mot étant emprunté à l’ancien garde des sceaux Robert Badinter. Le Professeur avait choisi ces trois qualifications pour attaquer le journal. En première instance, la représentante du ministère public avait fait valoir qu’en attaquant pour injure publique et non en diffamation, le plaignant privait la défense des dispositions de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. À l’inverse de la diffamation, l’injure publique «ne renferme l’imputation d’aucun fait», la partie attaquée ne peut donc apporter aucune preuve à l’appui de ses propos. Le tribunal avait suivi cette argumentation. Mais, le professeur, de son côté, fait valoir que pas un instant la partie adverse ne précise où, quand et comment il aurait pu, dans ses affirmations, ses démonstrations et ses conclusions révisionnistes user de mensonge, de faux ou de falsification. La partie adverse a choisi la solution de facilité qui consiste à injurier sans avancer le moindre exemple ou la moindre preuve à l’appui de ce qui reste de simples injures. En première instance, Me Cohen-Richelet s’est simplement aventurée à prétendre que M. Faurisson n’était nullement professeur mais seulement maître de conférences, ce qui avait pourtant été démenti en 2007 au procès Badinter lorsqu’un témoin de ce dernier, le professeur Henry Rousso, avait rétabli la vérité des faits: oui, M. Faurisson était bel et bien professeur. Cette vérité sera au besoin confirmée en appel par la production d’une pièce administrative. Il est à noter que, dans le flot de procès qui lui ont été intentés depuis 1979, y compris pour “dommage à autrui par falsification de l’histoire” (sic), jamais le professeur n’a été condamné, en France ou à l’étranger, pour mensonge, faux ou falsification. Au contraire, comme il en apportera la preuve, la première chambre, section A, de la cour d’appel de Paris, a rendu justice à la qualité de ses travaux sur “le problème des chambres à gaz” tout en le condamnant apparemment pour malveillance. L’avocat de Robert Faurisson sera Me Bonneau, du barreau de Toulouse. Me Cohen-Richelet sera l’avocate de la partie adverse. Espérons qu'il ne tombe sur des affiliés au Syndicat de la Magistrature, déjà qu'ils n'aiment pas les singes. Il convient, pour ceux qui veulent soutenir le Professeur dans une de ses nombreuses épreuves judiciaires, d’arriver suffisamment à l’avance pour prendre place dans la file d’attente du début du Boulevard du Palais (Métro Cité).

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