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Des femmes de caractère

Суббота, 25 Октября 2014 г. 19:47 + в цитатник

Spécialiste reconnue de la $hoah, notamment au sein de l’US Oh Low Cost Memorial Museum, l'historienne américaine Wendy Lower lève le voile pudique qui couvrait jusqu’à présent l’un des sujets les plus méconnus de la Seconde Guerre mondiale: la participation des femmes allemandes à la Solution finale. Un livre fort, d’une écriture directe et ponctuée de témoignages directs, qui prouve une fois encore que, non, le conflit mondial n’a pas encore livré tous ses secrets (http://blogs.lecho.be/lupourvous/2014/10/ces-allem...cip%C3%A9-%C3%A0-la-shoah.html). L'ouvrage «Les furies de Hitler» (publié chez Tallandier) brise cette image d’Épinal de cette femme allemande «compatissante, perçue par les manuels d’histoire comme l’héroïne à qui il revenait de lessiver le passé honteux de l’Allemagne.» Après l’assaut allemand mené sur les pays de l’Est, de très nombreuses jeunes femmes, a priori sans histoire criminelle, sont parties dans ces nouveaux territoires, en Pologne ou en Ukraine. Et sont devenues, pour la plupart, des exécutantes zélées, fidèles aux instructions dépuration ordonnées par Adolf Hitler et ses sicaires. «Personne n’aurait jamais pu imaginer ce dont quelques unes d’entre elles se rendraient coupables dans les territoires occupés à l’Est.» Comme Johanna Altvater, jeune secrétaire allemande dont la «spécialité» était de tuer les enfants juifs par défenestration ou en leur tirant une balle dans la bouche, ou les deux en même temps. Les femmes présentées dans l’ouvrage furent toutes témoins, complices ou exécutantes, mais des victimes, certainement pas. «L’apolitisme des Allemandes fait partie des mythes de l’après-guerre. La totalité de la population féminine allemande, soit environ 40 millions, ne peut être qualifiée de victime.» Un tiers s’engagea activement dans une organisation liée au parti nazi. Toutes les professions furent touchées par cette volonté de s’impliquer volontairement dans le nettoyage de population. Un passage à l'acte qui répondait au désir participatif de cette dictature. De bonnes secrétaires, loyales, d’allure agréable, ont ainsi conjugué une profession normale et une aptitude remarquable à faire le mal. Sans plus de pitié que les hommes. Avec le soutien total du régime nazi et de la SS, les femmes sont devenues égalitaires dans l’horreur. Et les témoignages présents dans le document font froid dans le dos. Contrairement aux idées reçues et véhiculées par le cinéma ou la littérature, les pires criminelles nazies n’étaient pas les gardiennes de camps mais bien les infirmières. Avec comme premières victimes de la guerre les enfants infirmes, mal formés. Tous liquidés en masse. Soit plus de 8000 enfants euthanasiés sans remords (chiffres à vérifier). Des «furies de Hitler» qui n’étaient pas toutes des sociopathes marginales. C'est ce qui constitue d'ailleurs l'aspect le plus choquant du dossier. De leur point de vue, leurs actes n’étaient que l’expression de loyauté au régime nazi. «Aucune des femmes présentes dans l’ouvrage n’était forcée de tuer, ce qui nous rassure. En s’y refusant, elles n’auraient risqué aucune sanction.» Et après la défaite de l’Allemagne, la plupart de ces «furies» ont échappé au châtiment de la justice. Contrairement aux bourreaux masculins qui ont bien souvent connu la prison ou la peine de mort. Le carnet photographique permet de mieux comprendre pourquoi elles ont échappé au châtiment. Outre l’absence de témoignages fiables, beaucoup de témoins ayant été liquidés, qui aurait pu imaginer que derrière ces visages féminins, si doux, se cachait le sourire carnassier de la Bête immonde. Une lecture passionnante qui ne laisse pas indifférent son lecteur. Blah blah blah ..... Vous aurez tous compris ici que le juif essaye encore de nous refiler sa culpabilisation éternelle et collective dans le seul but d'en tirer une confortable rétribution. Sa fainéantise n'a de propension que sa haine de ceux qui travaillent honnêtement, et qui recherchent la vérité: Paul Rassinier, Robert Faurisson, Vincent Reynouard en tête!

Peut-on rire de l’exploitation de la mémoire de la $hoah? La romancière américaine Tova Reich signe une satire provocante sur l’exploitation de la mémoire de la $hoah. Sacrilège? En quatrième de couverture, l’argument de vente imparable: “(…) Mon Holocauste a fait scandale lors de sa sortie aux Etats-Unis.” (https://www.stormfront.org/forum/t1067938) Plus intrigant que cette aura sulfureuse revendiquée par l’éditeur, le fait que le roman de l’Américaine Tova Reich, paru en 2007 et traduit aujourd’hui en France, soit adoubé par Cynthia Ozick, l’une des plus grandes représentantes de la littérature juive américaine, et par Alain Finkielkraut, qui en a vanté les mérites sur deux pleines pages dans Le Journal du dimanche, mais aussi par des blogs révisionnistes. Comment est-ce possible? Satire sans limites qui éreinte toute forme de politiquement correct, Mon Holocauste met en scène les Messer père et fils, à la tête d’une entreprise florissante baptisée Holocaust Connections Inc., érigée sur ce slogan : “Faites de votre cause un Holocauste”. Le père, Maurice, qui aime enjoliver son passé de résistant, est aussi le président du musée du mémorial de l’Holocauste des États-Unis. Pour renflouer les caisses, il organise des visites VIP à Auschwitz pour les généreux donateurs afin de leur faire verser des larmes et des chèques à six zéros. Cela donne lieu à des pages où l’horreur côtoie le trivial, comme lorsque la guide débite les atrocités commises par les nazis alors que l’un des visiteurs engueule sa femme au téléphone. Ou que l’un des personnages, une jeune institutrice dépressive jusqu’alors “vierge de l’Holocauste”, prend pour argent comptant les mémoires de Binjamin Wilkomirski, faux rescapé des camps. Aux Etats-Unis, le New York Times a jugé Mon Holocauste scabreux et déplacé, pointant en outre que Tova Reich, épouse de l’ancien directeur du musée de l’Holocauste de Washington, réglait ses comptes. C’est ne pas voir la question essentielle que soulève son roman souvent très drôle, mais trop long et systématique. Contrairement à Edgar Hilsenrath et son génial Le Nazi et le Barbier ou à Martin Amis dont le dernier roman, The Zone of Interest (en France en août 2015), est un vaudeville à Auschwitz, Tova Reich n’écrit pas une comédie sur la Shoah, mais sur la façon dont chacun tente aujourd’hui de s’approprier voire d’exploiter cette mémoire sacralisée dans une surenchère narcissique, jusqu’à la vider de son sens. Dans le livre, tout le monde veut sa “part d’Holocauste” – les mormons, les catholiques, les Afro-Américains, les Tibétains, les “deuxième génération” qui veulent vivre la catastrophe par procuration et même un type “gourouisé” persuadé qu’il est la réincarnation d’un déporté. Un autre livre paru récemment interroge cette mémoire mais illustre aussi ce que dénonce Tova Reich : le premier roman de Frederika Amalia Finkelstein, L’Oubli (Gallimard), sur une jeune fille qui veut se débarrasser du poids de la Shoah pour – on schématise à peine – pouvoir écouter Daft Punk et boire du Coca tranquille. Encensé par une partie de la critique et par le nobélisé Le Clézio, ce livre truffé de maladresses embarrassantes pèche par autocomplaisance. A tout prendre, on préfère les provocations de Tova Reich.

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