Un juif français reçoit le Prix Nobel de Littérature pour son livre: |

Il n’aura pas pu échapper au grand public qu’un “Français” avait gagné le “Prix Nobel de Littérature” dont la renommée est inversement proportionnelle au talent de ceux qui le reçoivent. Cette nouvelle gloire hexagonale se nomme Patrick Modiano et est, comme de juste, l’heureux descendant d’un juif d’Alexandrie. On vous épargnera la liste des ouvrages que cette boursoufflure a commis pour n’en citer qu’un, “La Place de l’Étoile” (1968). Voici son résumé: Le roman raconte, sur un mode en partie autobiographique, l’histoire de Raphaël Schlemilovitch, juif français né juste après la guerre et hanté par l’image de cette guerre et par la manie de la persécution. Se présentant d’abord comme un juif antisémite appartenant à la Gestapo française, il vit à Genève et se lie avec Des Essarts, un aristocrate français, et Maurice Sachs, miraculeusement réapparu. Après leur disparition, il retrouve son père, gros industriel israélite de New York, lui lègue toute sa fortune héritée d’un oncle, puis s’inscrit en khâgne à Bordeaux, où il subit l’influence de Debigorre, professeur de lettres, ancien pétainiste raillé par ses élèves et dont il prend la défense. Il rencontre ensuite Lévy-Vendôme, aristocrate juif spécialiste de la traite des Blanches, et réalise pour lui quelques «prises» dans le terroir français (qui l’attire énormément), d’abord en Savoie puis en Normandie. Il s’enfuit alors à Vienne, où il devient proxénète, croyant devenir le Juif officiel du Troisième Reich, ami de Heydrich, proxénète officiel des SS et amant d’Eva Braun. On le voit ensuite partir en Israël dans un camp de rééducation qui ressemble fort à un camp de concentration, où l’armée israélienne «réforme» les juifs européens pour en faire de bons Israéliens délivrés de leurs obsessions au sujet du malheur juif, de la pensée juive, de l’esprit juif. Mais tout ceci semble n’être qu’illusion, car après une dernière scène où tous les personnages réapparaissent, on retrouve Schlemilovitch sur un divan à Vienne, en train de se faire psychanalyser par un médecin qu’il prend manifestement pour le docteur Freud. Patrick Modiano se rêve tout à la fois amant d’Eva Braun, antisémite, proche de Reynard Heydrich et proxénète tournant les Blanches en putains, sioniste raté finissant dans la psychanalyse. Il cache à peine sa fascination masochiste, comme tous les intellectuels juifs, pour les camps de concentration du IIIème Reich. Bref, encore un névrosé hissé au rang de génie universel par le seul jeu du copinage communautaire. Vous comprenez pourquoi la presse “française” en a fait des tonnes à propos de ce “couronnement”. Cependant, c’était sans compter sur Marine Le Pen et son “conseiller à la Culture et à la Francophonie”, Karim Ouchikh. Ceux-ci sont chaudement félicités de cette distinction: “Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine félicitent chaleureusement Patrick Modiano pour cette récompense qui consacre une grande carrière littéraire et se réjouissent d’une distinction qui honore à nouveau les lettres françaises.” C’est le genre de réactions qui convainc le patriotisme de péremption. Il suffit d’apposer un tampon tricolore sur n’importe quoi pour voir les ahuris du chauvinisme se mettre en rang et saluer. Même le dernier plumitif juif. Mais quand le “coq gaulois” et son patriotisme ont à leur tête un Maghrébin délivrant les bons points, que dire, si ce n’est qu’il n’y a là qu’une conclusion logique? Les promesses généreuses de 1789.
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