Cet hiver, chauffez-vous au gaz! |
Des nouvelles de Robert Faurisson, le seul que quand il pète, y'a 5 juifs qui clamsent, et les autres ramassent leurs dents en or à la petite cuillère. Rien que son site est classé Ceveso 6 millions: Risque de dégazage sauvage qu'elle dit la pancarte.

Il est, comme on voit, d'un blanc bleu à la pureté israélienne. Les cinq personnages qui y figurent semblent tout droit venus de Tsahal, d'un même pas conquérant. Contrairement à l'image d'une France où sévirait l'antisémitisme, voici autour de Thomas Sotto, d'abord Jean-Pierre Elkabbach et Nikos Aliagas, puis Anne Sinclair et David Abiker. La prochaine brochette pourrait comprendre, toujours à Europe 1: Denis Olivennes, Nicolas Demorand, Alexandre Adler, Guy Birenbaum et Valérie Benaïm. La brochette suivante compterait: Olivier Duhamel, Michel Field, Cyril Hanouna, Anne Roumanoff et, de retour, Marc-Olivier Fogiel. Les autres brochettes à venir apporteraient à leur tour autant d'heureuses surprises (http://robertfaurisson.blogspot.fr/2014/09/europe-1-est-recevoir-cinq-sur-cinq.html). Un ennui nous ronge mais nous essaierons de le dissimuler sous un sourire vainqueur: chez les historiens de Lol(o), il y a de plus en plus d'eau dans le gaz et de mou dans la corde à noeuds. Certes un archéologue vient, paraît-il, de faire une belle découverte à Sobibor mais, comme le dit si bien Elie Wiesel, «Les chambres à gaz, il vaut mieux qu'elles restent fermées au regard indiscret. Et à l'imagination» (Tous les fleuves vont à la mer / Mémoires, Le Seuil, 1994, p. 97). Aussi a-t-on eu l'idée de ne rien nous montrer de cette découverte sauf dans un cas où l'on ne voit que les fondations d'une quelconque petite maison! (http://www.timesofisrael.com/71-years-later-sobibor-gas-chambers-unearthed). Pour voir, ne suffit-il pas des yeux de la foi? Il nous faut, coûte que coûte, nous imaginer de retour au glorieux jour d'octobre 1998 où Alain Finkielkraut lançait dans Le Monde, journal oblique: Ah, qu’il est doux d’être juif en cette fin de XXe siècle! Nous ne sommes plus les accusés de l’Histoire, nous en sommes les chouchous. L’esprit du monde nous aime, nous honore, nous défend, prend en charge nos intérêts; il a même besoin de notre imprimatur. Les journalistes dressent des réquisitoires sans merci contre tout ce que l’Europe compte encore de collaborateurs ou de nostalgiques de la période nazie. Les Églises se repentent, les États font pénitence, la Suisse ne sait plus où se mettre… (Alain Finkielkraut, «Mgr Stepinac et les deux douleurs de l’Europe», Le Monde, 7 octobre 1998, p. 14). Shalom!
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