Autrefois, le juif luttait contre le racisme des Blancs. |

Mais maintenant, le juif lutte à mort contre les Maghrébins.

Et faut dire qu'il y a du monde en face: des barbus, des voilées, des négros.

Voilà des décennies que les juifs français nous emballent la misère des Bougnoules pour culpabiliser le Blanc, et nous faire les poches au travers d'associations 100% Casher (Licra, SOS Racisme, Mrap,...). Si ces dernières sont douées pour la bonne parole, et les actions en justice, elles savent aussi encourager, sinon passer sous silence le génocide des Palestiniens par le gouvernement terroriste israélien. Une sélectivité de la mémoire qui n'est plus supportable pour nos masses maghrébines immigrées bercées depuis l'enfance par le mirage d'une «justice républicaine française». Ainsi à force de tirer, de tirer, de tirer sur l'élastique, il finit par se rompre, et on se retrouve donc avec des centaines de milliers de p'tits juifs bien intégrés dans notre pays qui vivent la peur au ventre de rencontrer l'Arabe haineux au coin de la rue, et qui en appellent à la protection policière au frais du contribuable. Ils vont finir par regretter Vichy et Pétain. Notre avis est que trop longtemps les juifs ont pris les Algériens, les Marocains, les Tunisiens pour un anus docile, ce temps là est révolu. Le Bougnoule ne veut plus être un faire valoir des intérêts juifs. Ce qui nous attriste énormément, car vous savez: la $hoah, la $hoah, la …..

Ce dimanche 13 juillet 2014 à Bastille, des heurts ont éclaté à l'issue de la manifestation en soutien aux Palestiniens entre les manifestants pro-palestiniens et la LDJ (Ligue de Défense des Juifs). Deux synagogues ont été prises pour cibles et plusieurs blessés sont à déplorer (http://www.metronews.fr/paris/affrontements-rue-de...r-les-faits/mngo!DePLIJCt6geAM). Le point sur les faits en cinq questions. Les affrontements entre manifestants pro-palestiniens et LDJ ont éclaté lors de la dispersion du cortège, rue de la Roquette, avec des jets de bouteilles, de chaises et de tables en pleine rue. C'est une scène de guérilla urbaine qui s'est déroulée ce dimanche 13 juillet à Paris, filmée au smartphone par des riverains terrorisés. Au départ de Barbès-Rochechouart (18e arrondissement) pourtant, le cortège de soutien aux Palestiniens et contre les bombardements sur Gaza par Israël, composé d'environ 7.000 manifestants selon la police, avait commencé à défiler dans un relatif calme. À quel moment la manifestation dégénère-t-elle? Selon les témoignages de nombreux riverains, la situation s'envenime alors que le cortège commence à se disperser. Vers 18 heures, le gros des manifestants s'est dissipé. Ne restent que quelques groupes de 200 à 300 personnes qui se font brusquement attaquer par de jeunes excités juifs, une poursuite débute alors qu'ils se rabattent vers les lieux de culte situés rue de la Roquette (11e) et rue des Tournelles (4e). Aux abords des synagogues, une petite centaine de membres de la LDJ (Ligue de Défense Juive) monte la garde. Les deux groupuscules montent aussitôt à l'affrontement. Le face-à-face est violent. Une riveraine de la rue Sedaine, parallèle à la rue de la Roquette, se tenait à sa fenêtre. Elle témoigne: "C'était d'une violence! J'ai vu des membres de la LDJ s'armer avec tout ce qu'ils trouvaient à leur portée: des bouteilles, des chaises et même les lattes d'un sommier qu'ils ont dépecé dans la rue. C'était la guerre, je n'arrivais pas à m'arrêter de trembler!"
Les synagogues ont-elles été prises pour cible? Plusieurs manifestants pro-palestiniens tentent de s'introduire dans la synagogue Don Isaac Abravanel, rue de la Roquette, où se tient à ce même moment un rassemblement pour la paix en Israël, en présence de nombreux fidèles. Les forces de police, déployées en nombre sur le reste du parcours, ne sont pas présentes devant la synagogue. Seuls quelques policiers isolés et des membres de la communauté juive parviennent à garder l'entrée du lieu de culte, demandant aux fidèles de rester à l'intérieur par mesure de sécurité. Quelques minutes après l'offensive, les CRS interviennent pour séparer les deux groupuscules. La préfecture de police a-t-elle commis une bévue? Il est étonnant qu'une manifestation pro-palestinienne, dans un contexte international explosif, ait pour point de chute un quartier où se trouvent deux importantes synagogues. Pourtant, le parcours a bien été validé en amont par les responsables de la préfecture de police, comme le confirme dans Marianne le journaliste Frédéric Ploquin. Seconde zone d'ombre: la Préfecture de Police n'était vraisemblablement pas au courant du rassemblement parallèle qui se tenait dans la grande synagogue. Toujours selon Frédéric Ploquin, les organisateurs affirment avoir prévenu le commissariat. Force est de constater que l'information n'est pas remontée. Pourtant, l'événement était clairement annoncé la veille sur Twitter. Quel est le rôle de la LDJ (groupuscule terroriste) dans les affrontements? En fin d'après-midi, la Ligue de Défense Juive assurait sa propre sécurité devant la synagogue. Attendait-elle de pied ferme les manifestants pro-palestiniens? Toujours est-il qu'après les affrontements, les congratulations à leur endroit sont nombreuses sur les réseaux sociaux. Quel est le bilan des affrontements? Selon Le Parisien, six policiers ainsi que deux membres de la communauté juive ont été blessés. Sur les vidéos des riverains postées sur Internet, on constate qu'un certain nombre de manifestants sont blessés, sans qu'un bilan officiel ne soit établi, la Préfecture ne souhaitant communiquer sur l'affaire. Le soir-même, l'AFP confirme que six interpellations ont eu lieu. Le lendemain, le premier ministre juif Manuel Valls condamnait fermement ces actes de violence. Nul doute que les juifs ont protégé trop longtemps leurs prochains bourreaux.

Et c'est pas près de se calmer puisque les jeunes Bougnoules subissent désormais un couvre feu au faciès. Avant, au nom de la liberté d'expression, de la diversité, et de la chaleur humaine, ils pouvaient ravager la place du Trocadéro et les rues de la capitale sans inquiéter les autorités, mais depuis qu'ils manifestent pacifiquement derrière des banderoles antisionismes, c'est plus possible, avec un «risque évident de troubles à l'ordre publique». Trois jours après des incidents survenus devant deux synagogues parisiennes, la préfecture de police de Paris a engagé une procédure pour interdire une manifestation de soutien à Gaza prévue samedi 19 Juillet 2014 à Paris. Cette décision a été motivée "au vu des risques graves de trouble à l'ordre public qu'engendrerait" cette manifestation "dans un contexte de tension accrue", précise la préfecture (http://www.lepoint.fr/societe/paris-la-police-veut...enne-16-07-2014-1846555_23.php). Dimanche, des incidents ont éclaté devant deux synagogues, dont l'une située rue de la Roquette dans le 11e arrondissement parisien, à la fin d'une manifestation pro-palestinienne ayant rassemblé 7 000 personnes selon la police, 30 000 selon les organisateurs. Des échauffourées avaient éclaté entre certains manifestants qui s'étaient rendus à proximité de cette synagogue, et des membres de la Ligue de défense juive (LDJ). Des CRS avaient dû intervenir pour les séparer. Huit personnes avaient été interpellées. À la suite de ces incidents, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, évoquant des "débordements intolérables", avait demandé lundi aux préfets de "redoubler de vigilance" et d'interdire, si besoin, des manifestations là où des risques avérés de trouble à l'ordre public étaient établis. Les organisateurs de la manifestation prévue initialement samedi au départ du quartier populaire parisien de Barbès et en direction de l'Opéra Garnier sont les mêmes que ceux qui avaient organisé le rassemblement de dimanche, le "Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) et une dizaine d'associations et collectifs", selon une source proche du dossier. Mardi soir, un homme de 23 ans a été condamné à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt pour "rébellion" lors d'un contrôle de police qui avait dégénéré après cette manifestation. Quatre autres personnes doivent être jugées ultérieurement en correctionnelle pour "violences sur les forces de l'ordre" ou "rébellion" après les échauffourées ayant eu lieu en marge de ce défilé, selon une source judiciaire. Sacré juifs, aux temps immémoriaux, ils squattaient en Israël, et je ne sais pas par quel miracle ils ont atterri en France. On a bien essayé de tous les solder en 40, mais ils nous ont retrouvé. On a vraiment pas de bol.
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