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Mon cœur balance ...

Суббота, 12 Июля 2014 г. 23:38 + в цитатник

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a défendu la présence de militaires algériens pour les cérémonies du 14 juillet à Paris, qui honoreront cette année toutes les nations impliquées dans la Première Guerre mondiale. "Le président de la République a invité 80 délégations étrangères représentant les peuples qui ont combattu au cours de la Grande Guerre, dont près de 130.000 Maghrébins", déclare-t-il dans une interview au Monde publiée samedi. "Plus de 25.000 ont laissé leur vie en France pour la liberté de notre pays. C'est un moment de mémoire et d'apaisement et il est normal que les Algériens soient présents alors que nombre de leurs pères ou de leurs grands-pères sont morts pour que la France reste la France. Le contraire aurait été choquant", ajoute Jean-Yves Le Drian. Un collectif constitué notamment à l'appel de responsables du Front national s'oppose à la présence de militaires algériens sur les Champs-Elysées lundi. Le vice-président du FN, Louis Aliot (d'origine juive), et le député Gilbert Collard (d'origine franc-maçonne) ont dénoncé le mois dernier la "présence militaire honteuse" de militaires algériens sur le sol français, y voyant "une provocation indigne et le signe d'un très grand mépris pour tous les morts, disparus ou suppliciés victimes de cette armée".

Bernard Lugan censuré par l’Elysée: vive la police de la pensée! Quelques jours avant la date prévue, un ordre comminatoire téléphoné depuis l’Élysée contraignit les organisateurs à décommander la prestation bénévole qui m’avait été demandée (http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/bernard-lu...lysee-vive-police-pensee,93503). En France, on n’est que rarement prophète en son pays. La preuve par Maurice Allais, seul indigène à avoir emporté le Prix Nobel d’économie, et mort dans l’indifférence générale: il ne pouvait même plus passer la moindre tribune dans Le Figaro et Valeurs actuelles. Seulement voilà, tout libéral qu’il fut, Maurice Allais n’était pas un libre-échangiste forcené et voyait en nos frontières, françaises comme européennes, un indispensable garde-fou, que ce soit en termes sociaux, économiques et civilisationnels. Bernard Lugan se trouve aujourd’hui dans la même situation. Il s’agit du meilleur africaniste de France et ce n’est pas pour rien qu’il fut nommé expert par le Tribunal pénal international, chargé de statuer sur les massacres ayant ensanglantés le Rwanda. Et dire que ce sont les mêmes, se lamentant de la fuite de nos cerveaux, qui sont les premiers à couper les têtes qui dépassent du rang…? Ainsi, le 24 juin 2014, à la demande des plus hautes instances gouvernementales, Bernard Lugan qui devait tenir une conférence sur «L’interaction religieuse, culturelle, historique et géopolitique entre les cinq pays de l’Afrique du Nord et ceux de la bande sahélo-tchadienne» aux attachés de Défense français en poste en Afrique sub-saharienne, a donc été déclaré persona non grata par l’Élysée… Dans un communiqué, le principal intéressé assure que «le but de cette intervention très spécialisée était de donner à notre diplomatie une nécessaire vision globale, ainsi que des clés de lecture dépassant les frontières de leurs affectations respectives.» Et le même de poursuivre: «Quelques jours avant la date prévue, un ordre comminatoire téléphoné depuis l’Élysée contraignit les organisateurs à décommander la prestation bénévole qui m’avait été demandée dans l’urgence et pour laquelle, compte tenu de l’actualité et des enjeux, j’avais annulé des engagements prévus de longue date.» Pourquoi une telle mise à l’écart en une époque où les avis d’experts ne sont jamais de trop? Bernard Lugan sort de sa traditionnelle réserve: «Alors que la complexité des situations locales et régionales nécessite une connaissance de plus en plus “pointue”, non idéologique et basée sur le réel, la présidence de la République, avec un sectarisme d’un autre temps, a donc privé les attachés de Défense français d’une expertise à la fois internationalement reconnue et nécessaire à la bonne compréhension des zones dans lesquelles ils servent…» Au stade de ce hiatus franco-français, nous ne pouvions faire moins que d’interroger le Bernard Lugan en question, au-delà de son communiqué officiel: «Il n’est pas impossible que le Cabinet civil de l’Élysée ait voulu me réduire au silence.» Cette déclaration n’est pas totalement abracadabrantesque, sachant que dans chacun de ces services, officiels ou officieux, nombre de tendances se tirent la bourre à la moindre occasion. En effet, cela s’est vu, à la DST comme à la DGSE de jadis, lors de la chute du Mur de Berlin, entre atlantistes de conviction et gaullo-mitterrandiens de tradition. Dans nos «affaires africaines», plusieurs réseaux cohabitaient, et continuent de le faire, en plus ou moins bonne intelligence, entre «Françafricains» et autres «atlantistes» prêts à tout bazarder à «l’ami américain». C’est donc à cette aune géopolitique qu’il faut analyser «l’Affaire Lugan». Lequel, toujours, à propos de ses déboires élyséens, assure crânement: «J’ai eu affaire à des gens sectaires, qui veulent conserver le monopole d’une vision de l’Afrique répondant à leurs schémas de pensée. Ces gens ne connaissent pas l’Afrique et ses subtilités ethniques et culturelles. Toute cette expérience ne pouvait que contredire leur idéologie mondialiste…» La messe est dite.

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