"Bientôt sur votre palier!" |

"France, réveille-toi", "Péril FN en la demeure", "Non au F-Haine": plusieurs milliers de jeunes ont manifesté jeudi 29 Mai 2014 en France contre le Front national après la victoire historique du parti de Marine Le Pen aux élections européennes (http://www.lepoint.fr/societe/les-etudiants-defile...e-fn-29-05-2014-1829241_23.php). Le plus gros cortège, à Paris, a relié Bastille à République dans l'après-midi. Quelque 4 200 (selon la police) à 8 000 (selon les organisateurs) lycéens et étudiants ont entonné, sous un ciel nuageux transpercé par de rares rayons de soleil, les slogans traditionnels des manifestations contre l'extrême droite, comme "La jeunesse emmerde le Front national", "F comme fasciste, N comme nazi" ou encore "Première, deuxième, troisième génération: nous sommes tous des enfants d'immigrés". "Le Pen, t'es foutue, la jeunesse est dans la rue", ont aussi lancé les manifestants, comme lors des manifestations monstres qui avaient suivi le 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen s'était hissé au second tour de la présidentielle. Cette fois, ils s'adressaient à la fille du leader historique du parti d'extrême droite, qui a remporté un succès tonitruant aux européennes de dimanche, le FN étant arrivé en tête avec près de 25 % des voix. Mais la mobilisation était très loin de celle du 1er mai 2002: ce jour-là, 1,3 million de personnes étaient descendues dans la rue en France, dont près de 500 000 dans la capitale. Jeudi, on a dénombré entre 800 et 2 000 manifestants à Strasbourg, un petit millier à Lyon et à Toulouse, un demi-millier à Marseille, Nantes, Bordeaux ou Nancy, 350 à Amiens, 200 à Rouen et à peine 80 à Metz. Autour du Capitole à Toulouse, des étudiants ont exhibé des affichettes "Le Pen, tu nous casses les urnes", tandis qu'à Lyon des manifestants avaient confectionné à la hâte des pancartes pour dire "Stop à la pollution bleu marine". Le syndicat étudiant Unef, les organisations lycéennes UNL et Fidl, mais aussi les mouvements de jeunesse socialiste, communiste et écologiste et des associations comme Osez le féminisme avaient appelé à manifester dans plusieurs villes de France. "Face à l'extrême droite, tous et toutes mobilisés pour l'égalité et la solidarité", résumait le mot d'ordre des organisateurs. "Nous, les vrais républicains, nous sommes majoritaires", affirmait dans les rues rouennaises, désertes pour cause de jour férié, Envel Favennec, responsable fédéral de l'Union nationale lycéenne (UNL), appelant à une mobilisation continue jusqu'à la présidentielle de 2017. À Bordeaux, Maxime, 24 ans, voulait "montrer que le FN n'est pas le premier parti de France, mais seulement le premier parti des votants". "C'est la première fois que je viens à un rassemblement anti-FN", a expliqué pour sa part le Toulousain Tom, 18 ans, se repentant d'avoir boudé les urnes dimanche. Les jeunes ont en effet grossi lors des européennes les rangs déjà bien garnis des abstentionnistes: selon Ipsos-Steria, 73 % des moins de 35 ans se sont abstenus, contre un taux officiel global de 57 %. Avec un taux de 30 %, les moins de 35 ans qui ont voté sont également plus nombreux que la moyenne à avoir choisi le FN, d'après ce sondage. Mathilde, jeune écologiste parisienne, a une explication politique à ce vote: "C'est la première fois pour certains d'entre nous que nous voyons la gauche au pouvoir, et c'est la déception." "On est là pour souffler dans les bronches de nos aînés et montrer que la jeunesse n'est pas d'accord avec leur politique!" a renchéri Rosalie, chômeuse de 26 ans, estimant que "PS et UMP, c'est la même chose, c'est des ringards qui sont loin de la réalité". Dans le cortège parisien, beaucoup de drapeaux français et européens. Ici et là, on a chanté la Marseillaise. À Strasbourg, des participants ont brandi un immense drapeau européen sur le parvis du Parlement de l'UE. À Rouen, Marie-France, éducatrice de 56 ans, a rejoint les jeunes avec une grande cape et un drapeau tricolore couverts d'inscriptions hostiles au FN. "J'ai manifesté avec après le 21 avril 2002, a-t-elle raconté. Je ne pensais pas devoir les ressortir."

Parallèlement, loin de craindre l'autorité et la justice de Taubira, la masse immigrée grandissante fait augmenter mécaniquement le nombre de crimes et délits dans notre beau pays. Il est de «tradition», dans beaucoup de mariages d’étrangers en France, surtout maghrébins, de faire de tapageurs cortèges de voitures (grosses cylindrées et coupés sport). Drapeaux étrangers au vent, les rues et parfois même les autoroutes elles-même sont de plus en plus souvent bloquées. Ce vendredi après-midi à Noisy-le-Sec, près de Paris, ces pitreries inciviles ont pris un tour tragique: une Mercedes et une Porsche louées, qui rivalisaient de vitesse, ont percuté un travailleur. Emboutissant le camion dans lequel l’ouvrier manipulait des gravats, l’un des véhicules a tué ce père de famille de 40 ans. (http://www.contre-info.com/mariage-detrangers-a-no...-tue-lors-dun-rodeo-automobile). Tout cela pour vous dire que l'on regrette les heures les plus sombres de notre histoire, car à cette époque, on pouvait au moins se balader en toute sécurité dans nos villes sans aucune peur. On n'en veut pas à Adolf, c'est la France Juive qui lui a déclaré la guerre, et c'est bien fait pour leurs gueules s'ils ont été joués les pingouins sur la banquise polonaise.
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