Symbolismes pédophiles |

Il est toujours agréable de voir les juifs se comporter au naturel et projeter leurs traumas dans des livres, des films, ou des interviews. Dans un élan de créativité, ils donnent vie à leurs psychoses, et s'accomplissent en tant que filles et filles de Belzébuth hébergés à Sodome ou Gomorrhe (http://pourquoilantisemitisme.over-blog.com/2014/0...na-de-marlise-achterbergh.html). Il saute aux yeux que la couverture de cet ouvrage représente une vulve. Les rideaux qui se séparent: paire de cuisses avec ses bourrelets, la couronne: le gland clitoridien, le petit cœur: le clitoris, la couronne jaune délavée: le conduit de l’urètre par où sort la pisse, et la princesse affalée avec son animal: le conduit vaginal. Si on était méchant, on pourrait même voir le logo de l'éditeur Clavis comme l'anus rouge, récemment fourragé par un Polanski . Mais laissons parler le spécialiste de la psychiatrie israélite, j'ai nommé Hervé Ryssen: Le quotidien Libération du 26 mars 2014 fait une jolie publicité à une certaine Marlise Achterberg pour son livre pour enfant intitulé La Princesse Nina. Comme d’habitude, quand ça vient des juifs, l’œuvre comporte un message: cosmopolitisme, apologie du métissage, de l’homosexualité, destruction de la famille patriarcale, ouverture, tolérance, mon cul sur la commode, etc. Ici, la petite Marlise Achterberg vante à nos enfants les joies du multiculturalisme et de l’homosexualité. Car sa petite princesse toute blondinette, est homosexuelle (comme elle-même, bien évidemment). Voici ce que l’on peut lire: “Problème, pour ses parents qui l’aiment de tout leur cœur, elle ne veut pas se marier. Les princes défilent et elles les refusent tous. Soit ils sont moins forts qu’elle à cheval, soit ils ont peur de l’eau, soit ils n’aiment pas la crème chantilly. Et même le prince Azim du Yémen, pourtant parfait en tous points, elle le refuse.” Serait-elle un peu raciste? Que nenni! Voyez la suite: “A ce stade du récit, vous l’avez compris. Ce n’est pas que la princesse Nina ne veut de personne, c’est qu’elle préfère les filles. Lorsqu’elle rencontre la princesse Melowo du Ghana, elle se met à “sentir des papillons dans son ventre. Elles deviennent inséparables. Elles déclarent leur amour à leurs parents, ils acceptent, et elles vivent heureuses et longtemps, tout comme les gens de leur royaume.” “Un album jeunesse bien mené, quoique trop caricatural, qui ne devrait pas manquer d'en irriter certains", écrit le journaliste de Libération Quentin Girard, qui doit sans doute passer une partie de ses nuits à quatre pattes. Mais Quentin Girard se pose tout de même une question à la fin de son article: “Reste, d’ailleurs, une question. Mais pourquoi diable les parents veulent-ils absolument marier des gamines de 8 ans?” Parce que pendant des siècles, gros neu-neu, chez les juifs comme cette Achterberg, ça s’est passé comme cela (cf. notre livre Psychanalyse du judaïsme - indispensable!). Et chez les juifs hassidiques (je vous fiche mon billet que cette Achterberg vient de cette secte), les enfants sont très très… très souvent victimes de relations incestueuses avec leur papa, et avec leur maman. D’où les nombreux dérangements chez les individus issus de cette communauté de tarés. Sigmund Freud en était. Ça vous étonne?

Par respect pour le journal Libération qui oscille entre perfusion et euthanasie prochaine, on vous livre l'article brut de décoffrage. Dans «la Princesse Nina», Marlise Achterbergh et Iris Compiet abordent les questions de genre et d'orientation sexuelle à travers une jeune fille qui éconduit tous ses prétendants, jusqu'à rencontrer sa princesse charmante. Un album jeunesse bien mené, quoique trop caricatural, qui ne devrait pas manquer d'en irriter certains. Encore un ouvrage qui risque de donner des poussées d’hystérie à Jean-François Copé et des bouffées de chaleur au Printemps français. La Princesse Nina est l'histoire d'une jeune fille qui est «intelligente, gentille et un peu sauvage». Ses vêtements sont toujours tachés, les «blagues polissonnes» du cuisinier la font rire, elle aime le rouge, faire du cheval, et se baigner dans l’eau froide. Elle n’a donc pas froid aux yeux. Problème, pour ses parents qui l’aiment de tout leur cœur, elle ne veut pas se marier. Les princes défilent et elles les refusent tous. Soit ils sont moins forts qu’elle à cheval, soit ils ont peur de l’eau, soit ils n’aiment pas la crème chantilly. Et même le prince Azim du Yémen, pourtant parfait en tous points, elle le refuse. A ce stade du récit, vous l’avez compris. Ce n’est pas que la princesse Nina ne veut de personne, c’est qu’elle préfère les filles. Lorsqu’elle rencontre la princesse Melowo du Ghana, elle se met à «sentir des papillons dans son ventre». Elles deviennent inséparables. Elles déclarent leur amour à leurs parents, ils acceptent, et elles vivent heureuses et longtemps, tout comme les gens de leur royaume.Publié par l’éditeur belge Clavis, l’ouvrage de Marlise Achterbergh et Iris Compiet a été récompensé par le concours d’histoires pour enfants d’Inclusive Works, du FEBE Support, un organisme hollandais, et du British Council. «Dès le plus jeune âge, les filles et les garçons sont confrontés à des stéréotypes, et ceux-ci sont également présents dans les livres pour enfants, explique le FEBE Support en page de garde. Le but de ce livre est de faire en sorte qu’ils puissent assumer leurs propres choix plus tard.» Il est, selon Clavis, destiné aux 5 ans et plus. A relire les polémiques sur Tous à poil et les ouvrages jeunesse de manière générale, que ce type d’album continue de paraître est une bonne nouvelle. Il montre que les éditeurs ne se laissent pas perturber par la pression de certains agités. Au-delà de ça, la Princesse Nina est un livre plutôt bien mené. L’histoire est bien racontée, les dessins sont joyeux et colorés. Le problème est qu’il est un peu trop caricatural. Plus qu’un conte, on a l’impression de lire parfois une publicité pour la diversité et l’acceptation de l’autre. Tout art est politique, soit, mais quand il n’est plus que politique, il perd de son intérêt. Nina peut rester féminine (le cheval, les robes) et sortir des stéréotypes de genre ou d’orientation sexuelle, très bien, mais cela manque de subtilité. Les ouvrages pour enfants, même si bien sûr les contraintes sont plus fortes que pour les adultes, permettent la nuance, le doute, l’inconnu. Là, tout paraît téléphoné. En outre, en déconstruisant le genre et en voulant en même temps rendre hommage à la diversité, les auteurs tombent eux-mêmes dans d’autres stéréotypes. Le prince Azim du Yémen prépare du thé à la menthe, le prince Guozhi de Chine apporte des feux d’artifice, la princesse Melowo du Ghana cuisine des chips de banane. On a compris et on est d’accord: tout le monde peut s’aimer quelles que soient son origine ethnique et son orientation sexuelle. Le message est important, peut-être peut-il être dit avec un peu plus de finesse. Reste, d’ailleurs, une question. Mais pourquoi diable les parents veulent-ils absolument marier des gamines de 8 ans?

Le journal parisien "Libé" face à son passé pédophile (http://raisondetat.forumactif.com/t226-dans-la-mou...t-de-liberation-des-pedophiles). La plus longue grève de son histoire, les journalistes unanimes qui se la jouent solidaires, un silence respectueux entoure les évènements qui secouent la rédaction du quotidien Libération. Alors que l’occasion s’y prête à merveille, personne n’ose la critique envers ce QG suprême de la pensée de gauche, ni même l’interrogation envers les problèmes de financement et encore moins le constat devant l’hémorragie de lecteurs. Sous des dehors militants, Libération a des manières de grande muette. En ce qui nous concerne, outre le fait que le capital soit en train d’avoir la peau des camarades nous amuse un peu, nous aurions apprécié que les grévistes se livrent à la traditionnelle autocritique et considère l’ouvrage abattu depuis toutes ces années. Nous ne ferons pas ce travail fastidieux à leur place, mais nous permettrons de rappeler à July et à sa clique qu’il y a deux-trois petites choses sur l’ardoise qui n’ont pas été réglées. Il y en a une, principalement, qui nous reste en travers de la gorge, le soutien ouvert à la pédophilie dans les années 70-80. Souvenons-nous: Mai 68 a sonné le tocsin puis le glas de l’”ordre moral”, le vieux monde est condamné, la libération sexuelle balaie tout sur son passage, tout même les enfants, les nourissons, Libération se fera le moteur premier de la “révolution sexuelle” et le porte-voix de mouvements tels que le ‘Front de libération des pédophiles‘: En effet, mai 1977 (republié: Libération 01.03.1979), on lit ceci dans Libération: «Naissance du «front de libération des pédophiles» Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant – nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions. Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés: — Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes. — S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement. — Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau. — Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent. — Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle. La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières. Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse)». Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement «traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés» (Libération 01.03.1979). Le 10 avril 1979, le quotidien publiera le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des “amours minoritaires” (article titré: “Année de l’enfance”…) mais c’est deux mois plus tôt que l’horreur absolue a été atteinte, avec l’interview pleine page, sur deux jours, de Jacques Dugué, violeur d’enfants, et de ses propres enfants, que le journal ne manque pas de louer pour “sa franchise quant à la sodomie”. « Pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit d’aimer un enfant? », interroge Dugué qui prend un malin plaisir à se répandre en descriptions obscènes: « Un enfant qui aime un adulte, sait très bien qu’il ne peut pas encore donner, aussi, il comprend et il accepte très bien de recevoir. C’est un acte d’amour. C’est une de ses façons d’aimer et de le prouver. Ce fut le comportement avec moi des quelques garçons que j’ai sodomisés. Et puis disons les choses comme elles se passent. Il aime ressentir dans son corps, le membre viril de celui qu’il aime, d’être uni à lui, par la chair. Cela donne de grandes satisfactions. Il a aussi la satisfaction d’être agréable à celui qui le sodomise qui jouit en lui. Cela lui procure aussi une grande joie, car aimer c’est aussi bien donner que recevoir. Cela peut-être dur à admettre pour des profanes, mais c’est la réalité »; dans un quotidien d’audience nationale… (Libération 25-26.01.1979) Devant l’horreur de ces déclarations, la société, dans un ultime sursaut “réactionnaire”, brave la dictature de la pensée unique et ose une protestation. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: En mars 1979, le journal titre triomphalement sur «les outrages de Libération», où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusation “bourgeoises” et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse “innovante”, une presse qui, en l’occurrence, «respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe…Parmi ces illustrations, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977). En 1981 encore, Libération publie ceci: «Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit “à mon tour, maintenant”. Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans». C’est un homme qui parle. Il s’appelle Benoît. Son interview, titrée « câlins enfantins », est précédée d’une phrase du journaliste: « Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse ». C’est terrible, illisible, glaçant, et publié dans Libération le 20 juin 1981. En 1982, Hocquenghem affirme que «La pédophilie n’a jamais été en tant que telle un délit dans le code pénal» (Libération 20.10.1982), elle serait donc licite, en soi… Tout ça c’est du passé, nous dira-t-on, il y a prescription: Libération – toujours – le 1er mars 2001, publie une apologie de l’éducation pédophile en guise de pétition de soutien au non moins pédophile Daniel Cohn-Bendit: «Nous sommes les enfants de la révolution sexuelle. Nous avons aujourd’hui des enfants, ou nous espérons en avoir, ou nous en côtoyons et nous disons merci à la génération de nos parents. Nous entendons les médias clouer Cohn-Bendit* au pilori en l’accusant de pédophile. Nous entendons ce qu’il dit, nous entendons ce qu’il décrit et dans ses mots nombre d’entre nous ont l’impression d’entendre et de revoir leurs propres parents. Sommes-nous des enfants de pédophiles? Nombre d’entre nous ont eu des parents qui se sont promenés nus devant eux, sans doute nous ont-ils laissés toucher leurs seins, leur sexe. Ils ont été heureux quand nous sommes tombés amoureux à la maternelle, quand nous avons embrassé d’autres enfants sur la bouche. Ils nous ont laissés jouer à «touche-pipi». Que dit Cohn-Bendit? A-t-il évoqué le désir qu’il aurait pu éprouver pour des enfants? A-t-il eu l’intention de les pénétrer? Leur a-t-il demandé des fellations? Non. Ce qu’il raconte, c’est ce que nous ont laissés vivre nos parents -ou que nous aurions aimé que nos parents nous laissent vivre – et c’est ce que nous voulons vivre avec nos enfants. Des enfants qui ont une vie sexuelle – qui l’ignore encore aujourd’hui? – qui éprouvent des désirs, qui ont des questions, des séductions. Bref, non pas des enfants objets pour les adultes, mais bien des enfants sujets dans toute leurs dimensions, y compris celles qui excitent tant les esprits. Les années 70 ont fait des enfants – de nous – des sujets. La révolution sexuelle – y compris dans le domaine de l’enfance – nous a d’abord appris que notre corps nous appartenait. Que nous avions le droit d’en faire ce que nous voulions, avec qui nous voulions. Que, parce que devenus sujets, nous avions le droit de dire «non » à ceux qui désiraient faire autre chose de notre corps et de nos désirs que ce que nous, nous voulions»… Cinq ans après l’affaire Dutroux, Libération n’avait rien oublié, rien appris! Etc. etc. et encore fait-on grâce des premiers numéro de Gai Pied, des pétitions du FHAR ou des trotskistes, signées par des Fischer, des Jospin, des Lang et autant d’icônes proprettes d’une gauche bien pensante qui doit encore passer à la barre des tribunaux de l’après-guerre sexuelle…Mais qui a encore besoin de Libération? * Cohn-Bendit a publié ceci, en 1975, dans Le Grand Bazar: «Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais: “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses?”. Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même»
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