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Consignes de vote pour le second tour.

Суббота, 29 Марта 2014 г. 13:43 + в цитатник

Quelle tristesse de voir Christiane abandonnée des siens en pleines municipales. D'ici quelques jours, on la retrouvera débarquée du gouvernement comme tous ces chiens errants à la veille des grands départs en vacances. Même Ayrault risque de jouer le rôle de la belle-mère grabataire sur l'aire d'autoroute. Nos juifs ont senti le vent tourné, et ils ne vont pas s'encombrer de poids morts de la diversité au pedigree douteux, car des clandestins aux mœurs pédérastes prêts à se revendiquer antiracistes pour quelques allocs, c'est pas ça qui manque en France. En tout cas, pour nous elle avait un bon fond, toute sa jeunesse au service de l'indépendance guyanaise à chier sur la République Française, ça force le respect. Certes, elle a fini en léchant les culs du mariage gay, mais bon, nul n'est parfait! La nouvelle a fait le tour des rédactions et des réseaux sociaux jeudi 27 Mars en fin de matinée, avant de tomber à l'eau. Christiane Taubira ne viendra pas jeudi soir à Grenoble pour soutenir Éric Piolle, le candidat écologiste qui a, au premier tour des municipales, devancé à la surprise générale Jérôme Safar, successeur pressenti de Michel Destot. Motif invoqué: elle aurait raté son train. (http://www.lepoint.fr/municipales-2014/christiane-...le-27-03-2014-1806408_1966.php) En fait, les socialistes locaux ont tout fait pour que la garde des Sceaux n'assiste pas au meeting du candidat EELV. Si Solférino a privé Jérôme Safar de l'investiture socialiste, Michel Destot comme la fédération PS de l'Isère pensent que le dauphin du maire a encore de bonnes chances de l'emporter face à Éric Piolle, soutenu par une frange extrémiste d'écologistes. Michel Destot, qui a appris en fin de matinée la venue de la garde des Sceaux par la police, et non par le préfet, a donc appelé deux fois l'Élysée pour faire annuler ce voyage. "Taubira voulait se victimiser: elle sait qu'elle va être virée, elle voulait donc pouvoir dire que son soutien à Piolle était la raison de son limogeage", confie-t-on dans l'entourage de Destot. Quelques heures après l'annonce de sa venue à Grenoble, Christiane Taubira faisait donc savoir qu'elle avait manqué son train pour Grenoble...

Ce n’est pas un revers, c’est un mai 1940 pour la gauche socialiste française sur la totalité du territoire breton. Il y a bien sûr de nombreux enjeux, mais dans cet éditorial je veux donner le nom d’une cible politique: Bernard Poignant (http://breizatao.com/2014/03/25/quimper-il-faut-liquider-politiquement-poignant). Il doit être liquidé politiquement dimanche prochain. Je ne cacherais pas ici la divine surprise que fut pour moi et de nombreux nationalistes – comme ils l’expriment sur les réseaux sociaux – cet anéantissement de la gauche française chez nous. Je témoignais encore là de trop de bienveillance à l’égard de la pieuvre socialo-marxiste. Elle a mené notre peuple à la misère et au désespoir dans de telles proportions que je sous-estimais de beaucoup la puissance de la révolte, déjà palpable à l’automne. C’est donc avec quelques années d’avance que mes espérances se sont manifestées. Mais revenons à Quimper. Je ne suis certes pas un sympathisant de ce que l’on nomme, abusivement, “la droite française”. Mais ne nous trompons pas de combat, avant d’entamer la lutte pour l’émergence d’un pôle national breton, débarrassé des miasmes de la pensée de gauche – d’essence française – il faut d’abord abattre le socialo-communisme qui est l’âme de l’idole que l’on nomme “l’État Français”. Poignant est une proie jouable. Les commentateurs parisiens en conviennent. Rien n’est joué cependant. Mais le fait est là: Poignant peut être sorti de l’histoire de la ville de Quimper une bonne fois pour toute. Irréductible ennemi du peuple breton, de la Nation Bretonne, laquais du pouvoir français, harki du socialisme cosmopolite, militant sioniste du Cercle Léon Blum, bref tout chez Poignant appelle à en finir, à l’abattre politiquement comme le chien socialiste qu’il est. Marchant sur les eaux, il se croyait à l’abri de la volonté de lustration émise par un nombre grandissant de compatriotes. Tout s’est effondré et le rat, débusqué, est acculé. Un dernier effort et c’en sera fini de lui et de sa clique. Ne sous-estimons pas cependant les ressources de cette vieille ganache blanchie sous le harnais, il recèle encore de quelques soutiens et rien n’est encore tranché. Son comparse Jean-Jacques Urvoas a deviné la catastrophe pointer à l’horizon. Comme lors du grand rassemblement des Bonnets Rouges à Quimper à l’automne dernier, la bande sue à grosses gouttes, sachant que quelque chose se passe et que le socialisme français en terre bretonne est au bord d’une Bérésina décisive. Urvoas donc, geint ici et là, fulmine, insinue. Ce poseur mielleux ne sait plus comment expliquer l’évidence: le dégoût que son gang inspire à l’homme de la rue. Mais la perfidie est au socialisme ce que la chaude-pisse est aux amours tarifés: le prix de l’infidélité. Peu importe: Quimper peut être nettoyée du poison socialo-communard. Urvoas sait que son mandat, sans une ville de Quimper solidement tenue par un complice, sera en 2017 fortement compromis. On comprend que le sort du vieil hibou à écharpe l’inquiète. Permettez-moi une digression pour expliquer la mutation en cours. Après la chute de la religion, l’idéologie “progressiste” et “fraternitaire” s’est imposée comme succédané et facteur structurant des collectivités humaines. C’est pourquoi, surtout en France, le socialo-républicanisme s’est surtout érigé contre l’Église. Et contre le peuple breton, intensément catholique. Aujourd’hui, c’est l’idéologie qui s’effondre et nous en revenons aux vérités élémentaires: le retour des solidarités naturelles comme base structurante des sociétés européennes. Et l’identité à ce titre, succède à l’idéologie. Le mouvement des Bonnets Rouges réalise cette synthèse de désidéologisation et d’identitarisation des masses bretonnes. Ce mouvement, intrinsèquement anti-moderniste, se dresse contre le socialisme. Il est aussi le résultat d’une victoire culturelle totale, en terre bretonne, du nationalisme breton, sous une forme diffuse et non politique. Les citadelles du socialisme tombent brutalement, à la surprise générale, les unes à la suite des autres. Ce n’est qu’un début et nous, militants nationaux, n’y voyons là qu’un préalable dans notre lutte historique contre le modernisme dont l’Etat Français et ses sectes politiques sont les incarnations. Mais un préalable essentiel. Conquérir la capitale de la Cornouaille est fondamental pour nettoyer cette province bretonne de l’infection socialo-communiste française. Depuis trop longtemps, cette plaie béante suppure sur le sol national, y répandant ses souillures et ses erreurs. Poignant, représentant de cette gauche bourgeoise, républicaine, étrangère au génie breton, est un des hiérarques les plus idéologiquement orthodoxes de ce courant. Mais après lui, le déficit en cadres de l’ennemi est tel, que nous sommes assurés de n’avoir à faire qu’à des seconds couteaux dont Urvoas annonce déjà le visage. C’est un mouvement générationnel qu’il faut encourager par sélection naturelle inversée. J’aime Jean-Jacques Urvoas car il prêt à tout négocier pour conserver un plat de lentilles. Et Dieu sait que derrière Urvoas, ce qu’il reste du socialisme est bien inférieur qualitativement. Poignant est encore trop scrupuleux sur le plan idéologique malgré ses compromissions. Eradiquer politiquement Poignant est en toute logique l’urgence. Peu importe après que la Gueuse recale ce fossile au Sénat français, il ne sera plus une menace. Agissons en conséquence sur Quimper et finissons-en. Les lecteurs quimpérois de BREIZ ATAO doivent impérativement mobiliser leurs amis et connaissances à cette fin. Nous n’avons que trop tardé dans cette région.

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