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«Ce week-end, n'oubliez pas d'aller voter!»

Ïÿòíèöà, 21 Ìàðòà 2014 ã. 05:53 + â öèòàòíèê

Voici donc le peuple breton à nouveau frappé d’un fléau qui nous accable régulièrement: le grand cirque électoral français. S’essayer à écorner un peu cette grotesque farce vaut généralement au contrevenant les récriminations scandalisées de tous les agioteurs et démagogues professionnels, des incapables en chef, des inspecteurs des travaux finis, des théoriciens multitâches et autres gros notables avides de notoriété (http://breizatao.com/2014/03/17/ne-votons-pas-agissons-editorial). Soyons quelque peu iconoclaste. Commençons par convenir que ces “élections”, cette course où des égos de troisième zone se livrent à “ce noble exercice démocratique” qu’est le rase-gratis, se teinte toujours plus formidablement des nuances du racolage. Cette mirobolante “démocratie” où n’importe qui peut dire n’importe quoi, surtout des bobards savamment huilés, a amené le règne de la masse à laquelle on prête – c’est la tradition vénérable qui le proclame – une “volonté” doublée d’une vision, du moins le temps de deux tours de scrutin. Le principe en lui-même est le produit de la plus triviale des démagogies, comme si une masse, par sa totalité, était digne de sagesse et était à même d’entrevoir et de vouloir là où l’homme de génie serait prié de s’abstenir. La Passion selon Saint Mathieu n’a pas été écrite par la populace mais par Bach, la Gaule n’a pas été conquise par la plèbe romaine mais par César et ses légions disciplinées et la conquête de la lune n’a été pas été la réalisation du Tiers Monde mais d’une poignée d’hommes blancs géniaux et héroïques. Une masse, c’est une foule, et une foule n’est pas douée de raison. Qui prête à un attroupement quelque idée supérieure que ce soit? La foule, que l’on place au cœur de la légitimité politique, est esclave de ses passions. Les oligarques avertis se dotent donc du pouvoir de la presse pour l’exciter sans cesse, l’éreinter dans des querelles infinies et secondaires, qui saccade une nation et la chauffe à blanc pour y semer la guerre civile permanente. C’est pour la “démocratie moderne” est une oligarchie référendaire dont le suffrage est soigneusement préparé à l’avance. Mais la loi du nombre, du plus petit dénominateur commun, c’est-à-dire la tyrannie du médiocre, demeure bel et bien le mètre-étalon. A ce mensonge premier de la sagesse des masses vient celui de la représentativité, cette idée selon laquelle ce qui n’a pas de volonté pourrait la conférer à ceux qui la porteraient, comme si les canailles élues étaient, réellement et intégralement, les obligés des masses! Ces représentants ne sont jamais les serviteurs des foules mais leurs maîtres. L’idée même de servir leur est odieuse car c’est bien pour diriger, pour imposer aux masses leurs volontés particulières – qu’ils présentent toujours opportunément comme celle de tous – qu’ils s’épuisent en luttes électorales. C’est encore dans les petites communes rurales que le mandat électif est quelque peu tolérable, en ce qu’il n’offre aucune gloire ni profits, mais se limite aux seules obligations dont personne ne veut se charger. Les débats théologiques s’y noient dans le pragmatisme quotidien.

C’est dans le cloaque urbain que s’affrontent les sectes religieuses du progrès, où chacun assure que “demain tout ira forcément mieux” pour peu que la populace consente à faire confiance. C’est l’occasion pour chacun de tenter sa chance. Et voici d’innombrables sous hommes, issus des plus basses couches de l’humanité, tentant d’assouvir leurs névroses à coup de combats égotiques à peine maquillés par des postures idéologiques auxquelles, fort heureusement, la plèbe ne fait plus mine de croire. Car une partie croissante de la foule, consciente de son inutilité, ne vote plus. Finalement, elle témoigne de ce que la démocratie moderne avec son cirque électoral et son mythe représentativiste, n’est qu’une imposture. Elle espère mais se résigne tout à la fois. Au surplus, le suffrage universel est le triomphe de la médiocrité, c’est à dire, de la moyenne. La moyenne, par définition, est ce qui procède de l’annulation des extrêmes, en bien ou en mal. C’est le marais infect où tout pourrit lentement. Et ce suffrage, couplé à la liberté accordée – en théorie – à tous de se présenter, permet à n’importe quel ahuri de se prêter au jeu illusoire du “peuple souverain”, c’est-à-dire de la “laocratie”, de cette tyrannie des masses qui dans les faits n’existe pas, car le jeu est mené par l’oligarchie qui agite celles-ci à sa convenance. On y aurait à y ajouter, pour faire bonne mesure dans la fuite en avant vers le grand rien qu’est la démocratie égalitariste, l’obligation de la “parité” homme-femme. Signe éminent de la fin prochaine de ce cirque, car rien n’est moins politique et plus passionnel qu’une femme et son arrivée dans ce qu’il reste des arènes du pouvoir ouvre la voie aux cancans comme principes, aux bouillonnement utérins comme vision. Bref, aux bouffées de chaleur faisant d’hémicycles frappés d’anémie des demi basse-cour livrées aux chiâleries de femelles. Face au troupeau “citoyen”, à cette masse informe qui ne saurait s’entendre sur rien sans qu’on lui donne par avance l’idée convenable à se faire, s’excitent les minorités tout autant assoiffées de tyrannie et se coagulant pour l’occasion: le lobby sodomite, le lobby des cadres du tertiaire, le lobby de tous les êtres décharnés de la “mondialisation”. C’est le versant réel de la démocratie moderne, face à ses contradictions. Après le non-règne de la masse, vient celui de l’oligarchie qui, le plus tranquillement du monde, donne le ton du légitime. Mais cela, précisément, au nom de la loi écrite par “le peuple souverain”. Alors, face à tout cela, que faire? A tout le moins s’entendre sur la nécessité de rétablir en toute chose la notion d’ordre et donc de hiérarchie – donc de polarité – et de lier droit au mérite, le pouvoir au devoir. Bref de rétablir l’ordre traditionnel européen. On ne peut pas plaire à tout le monde, et tant pis si:

Face à la gauche française, une seule réponse: la terreur blanche! Je reprends la plume pour aborder une conviction que nos camarades nationalistes européens seraient fondés à intégrer. Cette conviction, je l’ai fait mienne depuis déjà un certain temps, synthèse de mon expérience militante et d’une analyse psychologique empirique. Elle est assez primaire: il faut être de la dernière brutalité avec tout ce qui de gauche, de près ou de loin (http://breizatao.com/2014/03/19/face-la-gauche-une-seule-reponse-la-terreur). Par brutalité, j’entends d’abord et avant tout, brutalité mentale, l’état d’esprit qui doit nous animer tous, notre approche psychologique de l’ennemi. Notez que je parle “d’ennemi” et pas d’adversaire. Le qualificatif “d’ennemi” présuppose son anéantissement là où celui d’adversaire laisse encore le champ libre à une égalité morale. Une telle égalité n’existe pas: notre ennemi doit être détruit, pas seulement vaincu. Il est un fait établi que les seules forces ayant été en mesure de régler leur compte aux communistes sont ceux qui, psychologiquement, n’avaient à leur égard qu’un seul programme: les anéantir sans autre forme de procès. C’est un des titres de gloire du fascisme d’avoir, partout où il a accédé au pouvoir, liquidé le communisme en quelques mois. Parce que le fascisme, issu non pas de la bourgeoisie mais de la plèbe, portait en lui la violence prolétarienne qui était déjà l’usage des rouges. Les rouges, bien qu’aujourd’hui réduits à rien, ont usé et abusé de la violence. Ils ne se sont arrêtés que lorsque des hommes connaissant tout d’eux ont utilisé des méthodes plus radicales encore. Il faut par ailleurs toujours distinguer le cadre communiste de l’électeur ou du sympathisant, toujours floué par la basse démagogie destructrice de cette engeance. Hélas, pour l’essentiel, ce qui reste du communisme relève de la plus basse partie de notre société. Sorte de marais où finit de pourrir une humanité dégénérée. La bourgeoisie, toute à la bêtise des gros notables qui l’encadrent, a toujours été effrayée par la violence rouge au point de minauder face à elle. Les sociaux-démocrates communient avec les marxistes dans cet appétit de destruction de l’ordre ancien et c’est ce qui les soude en cas de crise. C’est leur plus petit dénominateur commun. Face à cette haine atavique, le troupeau bourgeois est toujours demeuré tétanisé. Alors que c’est bien en prenant ces rhéteurs de caniveau à la gorge et en leur opposant une haine encore plus fanatique, une terreur encore plus inconditionnelle, que l’on a pu en triompher. Personnellement, je suis loyal avec nos ennemis socialo-communistes et j’ai toujours annoncé la couleur quant à l’avenir, lorsque les nationalistes prendront le pouvoir: ils seront politiquement anéantis un par un. Cela ne doit d’ailleurs pas être réalisé dans le désordre, mais par une politique gouvernementale, rationnelle, de lustration totale. Le langage que comprend la gauche, surtout les marxistes, est celui de la brutalité la plus primitive, de l’arbitraire plein et entier, de la plus implacable répression. C’est probablement parce que l’ennemi a décelé un ton fort nouveau chez ses opposants qu’il poursuit BREIZ ATAO de ses foudres, craignant une rupture de mentalité dans l’opposition bretonne sur le long terme. Et ce serait fort justifié. Avec les socialo-communistes et autres marxistes culturels, une seule attitude: l’hyper-agressivité, l’offensive toujours et surtout, être toujours plus impitoyable à mesure que l’ennemi demande une trêve. Tant qu’un seul socialo-communiste se situera sur le territoire national, ce sera le signe de ce que notre travail est encore inachevé, de ce que nous péchons par modérantisme. En somme, il faut acculer cette vermine et ne lui laisser aucune échappatoire. A cette condition, sa capitulation est acquise sans coup férir et nombreux sont ceux qui seront surpris de voir les imprécations de ces factieux se muer en supplications mielleuses. C’est à cet instant précis qu’il faut écraser la tête de l’ennemi, d’un dernier coup de talon.

Notre avis est qu'il faut continuer à se développer dans les 4 directions: culturelle, autodéfense, économique, et écologique. L'histoire, la culture et la langue sont les meilleures armes contre le pouvoir déstructurant d'une juiverie cosmopolite et médiatique, autant que possible, on doit essayer de créer ou de maintenir des centres d'intérêts, des associations, des écoles pour drainer toutes les forces vives régionales. L'autodéfense qui commence avant tout par une bonne connaissance de notre environnement, avec une accumulation d'armes de toutes sortes. Notre seul leitmotiv étant de frapper sans aucune justification toutes ces pleureuses victimaires étrangères, par réflexe pavlovien me direz-vous! Économique, car leurs planches à billets ne sont pas éternelles. Il faudra encourager et protéger chacune de nos entreprises, favoriser le troc, et l'accès aux connaissances. Écologique, puisque la Nature ne nous appartient pas (elle daigne nous nourrir et c'est déjà beaucoup!), avec une remise à plat des normes sanitaires, des différentes sources de pollution jusqu'à leur entière élimination.

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