Les armes ont parlé, ce serait donc trop tard pour aller voter! Ah bon? |

On s'y perd un peu avec la propagande du «bon gros juif», on ne sait plus si un coup d’État est plus démocratique que des élections libres, ou l'inverse. Ça dépend sans doute des latitudes, de l'humidité et de l'heure des marées. Le président des États-Unis Barack Obama a prévenu jeudi 6 Mars 2014 que l'organisation d'un référendum sur le rattachement de la Crimée à la Russie violerait le droit international (http://www.lepoint.fr/monde/ukraine-obama-critique...imee-06-03-2014-1798403_24.php). "Le référendum proposé sur l'avenir de la Crimée violerait la Constitution ukrainienne et le droit international. Toute discussion sur l'avenir de l'Ukraine doit inclure le gouvernement légitime" du pays, a affirmé Barack Obama lors d'une brève intervention à la Maison-Blanche. Le Parlement local de Crimée, dominé par des pro-russes, a demandé jeudi à Vladimir Poutine le rattachement de la péninsule ukrainienne à la Russie et annoncé l'organisation d'un référendum le 16 mars pour le valider. "En 2014, l'époque où les frontières pouvaient être redéfinies en méprisant les dirigeants démocratiquement élus est bien révolue", a assuré le président américain, dont le gouvernement a annoncé jeudi matin la mise en place de restrictions de visas en réponse à "la violation en cours par la Russie de l'intégrité territoriale de l'Ukraine" et ouvert la voie à de possibles gels d'avoirs. "Pendant que nous prenons ces mesures, je veux dire clairement qu'il existe aussi une façon de résoudre cette crise en respectant les intérêts de la fédération de Russie et des Ukrainiens", a ajouté Barack Obama. "Que des observateurs internationaux puissent aller partout en Ukraine, dont en Crimée, pour assurer que les droits de tous les Ukrainiens, dont les russophones, sont respectés. Que des consultations démarrent entre les gouvernements ukrainien et russe", a-t-il lancé. Preuve que quelque fois, la voix du peuple fait peur!

Alors que Vladimir Poutine a livré hier son interprétation de la situation lors d’une conférence de presse, le lobby cosmopolite prépare sa réponse depuis les capitales européennes (http://breizatao.com/2014/03/05/ukraine-la-cia-et-...cosmopolite-prepare-la-riposte). Pour Moscou la situation est très claire: le 22 février dernier un coup d’état a renversé le président ukrainien élu, Victor Ianoukovitch, et lui a fait succéder un pseudo-gouvernement issu des cercles pro-américains du pays. Appuyés par des ultra-nationalistes, le nouveau régime, qui bénéficierait du soutien d’une seule moitié du pays, s’est lancé dans une mise au pas de la partie russophone: interdiction des partis jugés russophiles, prison pour les personnes détentrices d’un passeport russe, interdiction de la langue russe et des médias russophones. Enfin, se livrant à des actes d’épuration incontrôlés, les radicaux ont pavé la voie aux oligarques de la juive Tymochenko qui tentent désormais d’imposer leur main mise à l’Ouest comme à l’Est du pays. Tout ceci, selon Vladimir Poutine, légitime pleinement l’intervention russe, pour “garantir” la sécurité des populations d’Ukraine et garantir l’intégrité des institutions en exigeant le retour à l’accord international du 21 février signé par toutes les parties, sous le regard des diplomates européens. Les provocations de la juive Tymochenko. Réagissant sans tarder à cette conférence de presse sur la chaîne américaine CNN, Ioulia Tymochenko a déclaré qu’une telle exigence, c’est-à-dire la demande par la partie russe du respect de l’accord de sortie de crise du 21 février et donc la fin du putsch à Kiev, était “intolérable pour l’Ukraine”. Et à tout le moins pour elle et ses complices. Elle en appelait en conséquence aux USA pour qu’ils emploient les “moyens les plus forts” afin de faire plier Moscou, ne dissimulant qu’à peine son envie de voir l’Amérique et l’Otan offrir une aide militaire au nouveau régime. Tymochenko exposait sans détour sa volonté de mettre un terme au plus tôt la présence russe en Crimée, y compris celle de la base navale où stationne la flotte de la Mer Noire. La Russie garante du droit. Face à la clique juive de Kiev soutenue par des idiots utiles prétendument nationalistes, la Russie se situe résolument du côté du respect des institutions ukrainiennes. Moscou ne veut pas valider un coup d’état qui ruinerait l’autorité de l’état ukrainien, créant ainsi un précédent. Elle ne peut pas non plus accepter que la moitié russophile du pays soit écartée des décisions. Elle ne peut pas davantage admettre que la Crimée, terre russe historique et base stratégique, soit menacée par un régime pro-US visant l’intégration à l’Otan. Car derrière le régime de Kiev, ce sont bien les stratèges de la CIA et du Département d’Etat américain, aidé par quelques gouvernements européens, qui sont à l’œuvre sous l’égide de la juive Victoria Nuland. Vladimir Poutine au demeurant est déterminé et confiant et l’a démontré lors de sa conférence. Il a en outre sèchement remis à sa place une journaliste qui prit quelques libertés avec le président russe. Le message est clair, les cris d’orfraie de la grosse presse occidentale alignée sur Washington n’y changeront rien : l’armée russe ne bougera pas d’un centimètre. Les conseillers de Georges Soros ont un plan. D’ores et déjà, les forces cosmopolites préparent la riposte. Le Conseil Européen des Affaires Etrangères, une antenne financée par la “Fondation To Promote An Open Society” – une puissance organisation subversive financée par le milliardaire juif Georges Soros, a d’ores et déjà une feuille de route. C’est un certain Stefan Meister qui l’explique dans une note de travail à l’adresse des gouvernements européens et de Bruxelles. Selon lui, commencer à utiliser les Tatars de Crimée – une population turcophone minoritaire locale – contre la majorité russe serait une première étape pour répondre à Moscou. En somme, agiter des troubles interethniques serait une réponse appropriée sous couvert “d’antiracisme”. Parmi les autres financiers de ce groupe de réflexion figure “Humanity United” – tout un programme – une organisation co-présidée par le juif David Abramowicz en charge en son sein des “affaires internationales”. A ce titre, il accompagne l’ONG sous la direction de la CIA sur les théâtres d’opération extérieurs. Mais on y retrouve également le milliardaire iranien Pierre Omidyar. C’est ce même milliardaire – co-fondateur d’Ebay – qui a financé en Ukraine des organisations subversives telles que New Citizen, Chesno, Center UA et Stop Censorhip, par pure philanthropie. L’Internationale de l’Ombre se mobilise. Le Conseil Européen des Affaires Etrangères a été créé par le juif Mark Leonard, un “consultant” multicarte ayant oeuvré aux côtés de Tony Blair et qui officie notamment pour “l’agence de presse” anglaise Reuters. Mark Leonard a été formé au German Marshall Fund, une organisation liée à la CIA dont le but originel visait à produire des agents d’influence pro-US en Allemagne du temps de la guerre froide, que ce soit dans la presse, les partis politiques, l’administration ou la culture. Comme nombre d’organisations de la CIA en Europe, elle a été réactivée par les puissances à l’intérieur des USA désireuses d’achever leur domination mondiale pour la première moitié du XXIème siècle. Sur sa page d’accueil, un certain Lee Feinstein – nom fort peu catholique – expose toutes les raisons qu’il y a pour les USA à affronter la Russie sur le dossier ukrainien, mais également syrien, iranien ou libanais…Il n’est pas inutile de préciser que le fond est co-présidé par Guido Goldman, fils de l’ancien président de l’Organisation Sioniste Mondiale, Nahum Goldman, ainsi que par le juif Marc Leland, ancien responsable de l’Atlantic Institute à Paris pendant la Guerre froide. L’Atlantic Institute est une organisation qui elle aussi visait à influencer l’intelligentsia des pays membre de l’Otan et réactivée depuis pour établir un nouvel ordre mondial centré sur le bloc atlantique. Ses buts semblent également devenus beaucoup plus religieux. Autre militant affublé du titre “d’analyste” et sévissant notamment sur France 24, Bloomberg TV ou la BBC, Ben Judah (sic), lui aussi membre du Conseil Européen des Affaires Etrangères. Spécialisé dans la dénonciation en Europe de la Russie et de son président, Ben Judah est tout de bienveillance à l’égard des oligarques juifs non-repentis, pourtant coupables des pires crimes durant les années du règne de Boris Eltsine. Ben Judah s’est notamment vu accorder un long entretien écrit avec l’un d’entre eux, le sinistre Mikhail Khodorkovsky. Ben Judah est naturellement d’une complaisance visqueuse vis-à-vis de son congénère “injustement persécuté”. Khodorkovsky vit désormais confortablement en Suisse où il a été chaleureusement accueilli par ses frères en religion. Ce dernier s’est d’ailleurs proposé très rapidement comme intermédiaire auprès du nouveau régime ukrainien, soulignant dans les colonnes du Huffington Post canadien, et non sans raison, la nature de ses liens avec les gouvernants du pays: “Pour moi comme pour d’autres, c’est une histoire de famille”. Des mercenaires de l’Otan arrivent à Kiev. L’Otan, si elle ne peut intervenir directement, a cependant une solide expérience en matière de déstabilisation de pays définis comme ennemis. Forte en outre du savoir-faire acquis lors du terrible conflit syrien, d’ancien militaires occidentaux recrutés par des agences de mercenariat arrivent à l’aéroport de Kiev avec ce qu’il faut de matériel. Le professeur Alexandre Douguine l’évoque de source bien informée, en citant une destination pour ces personnels: les sièges régionaux de l’Est du pays. Loin de rester les bras croisés, les Ukrainiens pro-russes réagissent. Et ont pris, ce jour, le parlement régional du Donetsk. Une guerre civile semble pointer à l’horizon. Avec à son origine toujours le même ferment.
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