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Le tipi .... de la vermine!

Âòîðíèê, 11 Ôåâðàëÿ 2014 ã. 23:14 + â öèòàòíèê

Après des décennies de toute-puissance, la franc-maçonnerie est peu à peu dévoilée, comme d’autres groupes politiques ou ethnico-religieux qui poursuivent leur guerre de mille ans contre les peuples d’Europe (http://jeune-nation.com/2014/02/maconnerie-extremisme-politique-et-mafia-affairiste). Ce n’est pas sans raison que les Nationalistes battaient le pavé parisien ces dernières semaines au cri de «Franc-maçon en prison!» L’actualité met en exergue le double-discours des maçons: des politiciens qui s’affichent anarchistes libertaires pendant qu’ils œuvrent dans le secret de loges très hiérarchisées à la destruction des libertés, des défenseurs de la probité au cœur de tous les scandales politico-financiers.Un anarchiste «grand maître»: Daniel Keller, antifasciste et franc-maçon. C’est à la loge «Vérité ni dieu ni maître» que Daniel Keller a été initié. Cela ne l’a pas empêché de se courber devant les puissants de ce monde, de se prosterner devant le «grand architecte de l’univers», avant lui-même de devenir «grand-maître» du Grand Orient de France (GODF). Un (faux) Dieu, un maître, mais pas de vérité… Antifasciste militant, il parcourt la France pour dénoncer la bête immonde. De passage à Brignoles – «le Hénin-Beaumont du sud» –, il a accordé un entretien à Var Matin. Morceaux choisis. «Le GODF n’est pas une société secrète de magouilles». «On n’entre pas dans la franc-maçonnerie pour faire des affaires, se créer un réseau ou se faire élire». «J’ai écrit en ce sens au président du Parlement européen pour plaider l’inscription de l’IVG dans la charte des droits fondamentaux». «On présente la loi de 1905 comme liberticide, alors qu’elle représente tout l’inverse. La laïcité permet de rassembler au-delà des diversités culturelles, religieuses, ethniques…». «Le Front national n’est pas “francmaçonniquement” compatible…». «Le GODF n’est pas un vaste think tank. C’est un rassemblement d’honnêtes gens». Comme pour illustrer ces mensonges, la justice, après avoir fermé les yeux pendant des années, a mis au jour une nouvelle affaire, dont le point central est l’appartenance des protagonistes à la maçonnerie. Mafia maçonnique et affairisme: scandale au cœur de la Préfecture de police de Paris. Le contrôleur général de la Préfecture de police de Paris Jean-Yves Adam a été mis en examen pour corruption, pour de multiples faits commis au nom de la franc-maçonnerie. Il a été arrêté mercredi et placé en garde à vue puis mis en examen pour corruption, violation du secret professionnel, abus de biens sociaux, et banqueroute par dissimulation d’actifs. L’enquête s’intéressait au départ aux «indulgences», le classement sans suite de procédures contraventionnelles, en faveur d’autres membres de la mafia. Les enquêteurs ont ensuite accumulé preuves et témoignages sur des violations du secret professionnel, l’utilisation illégale des fichiers de police, toujours en lien avec ses activités mafieuses. Une troisième partie de l’enquête s’articule autour de faits délictueux en lien avec sa passion pour les courses automobiles. Il y aurait des faits «plus graves encore». Sans surprise, il a bénéficié jusque-là de la protection de membres de la mafia. Un haut fonctionnaire de la préfecture de police a confirmé au Point qu’il avait été protégé par les «amitiés fraternelles». Jean-Yves Adam est un haut cadre de la Grande loge nationale “française”: il est, selon les habituelles terminologies ridicules de la maçonnerie, «assistant grand porte-glaive». Un fait éclairant: le «grand porte-glaive» fait office de procureur dans la justice interne de cette mafia. Il avait auparavant occupé les fonctions de «vénérable» de la loge «Noces de Cana 854».

Georges Bernanos, présenté par René-Louis Berclaz : «Les hommes du Moyen Age n’étaient pas assez vertueux pour dédaigner l’argent, mais ils méprisaient les hommes d’argent. Ils épargnaient un temps le Juif parce que le Juif draine l’or, comme un abcès de fixation draine le pus. Le moment venu, ils vidaient le Juif, exactement ainsi que le chirurgien vide l’abcès.» (Les Grands Cimetières sous la lune, Plon, 1938, pages 41-42). De tels propos n’empêchèrent nullement le général De Gaulle de lui offrir, en 1945, une place dans son gouvernement. Bernanos refusa en ces termes: «Je dis que la France n’a jamais connu de régime plus médiocre que celui qui, en 1945, s’est imposé à elle comme libérateur, n’a cessé de prostituer depuis, ou plutôt de ridiculiser en sa faveur le mot de libération. Ce régime est le plus abject qu’ait connu la France – je dis une France politiquement libre, car le régime de Vichy peut du moins arguer, pour sa défense, qu’il était celui d’une France occupée». Bernanos, paré du titre de grand écrivain catholique, avait rallié la France libre du général De Gaulle alors qu’il se trouvait en exil au Brésil. Il est vrai que Bernanos n’aimait guère les vieilles girouettes qui carburaient à l’eau de Vichy, issues d’une Troisième république davantage portée sur les libations judéo-maçonniques... En juin 40, c’était le geste d’un éternel rebelle, d’un «anarchiste blanc», qui voyait dans le chef de la France libre un autre rebelle. Quand les «bien-pensants» lui offrirent un fauteuil à l’Académie française, il répondit de ce ton: «Quand je n’aurai plus qu’une paire de fesse pour penser, j’irai l’asseoir à l’Académie.» On lui proposa à trois reprises la Légion d’honneur: il refusa de même. Si Georges Bernanos connaissait bien les Juifs, il vitupérait surtout les «imbéciles». Cela commence à faire beaucoup, et ceci explique pourquoi Bernanos dut déménager une trentaine de fois dans sa vie. Certes, il avait six enfants, ce qui est fort utile pour porter les cartons. Georges Bernanos aurait pu reprendre à son compte l’aveu de Louis Pasteur sur son lit de mort: «Le microbe n’est rien, le terrain est tout». On l’a bien compris, le terrain, ce sont les imbéciles, et Bernanos se désolait qu’ils le demeurassent. Il voyait trop bien qui profitait des imbéciles et qui avait intérêt à ce qu’ils le restassent. Selon lui, les imbéciles se caractérisaient par un réalisme «qui est précisément le bon sens des salauds», dans la mesure où les salauds sont avant tout les victimes de leur servitude. Héritier fidèle de Drumont, Bernanos ne comprenait pas que les Français, malgré toutes les explications possibles, toutes les preuves accumulées, ne comprennent toujours rien à la sempiternelle «Question juive» qui, en réalité, est bien sûr la question de la connerie goy. Il pressentait que d’autres – des gâches-métiers aux gros sabots ‒ se focaliseraient sur une autre thérapie, visant cette fois le microbe. En quoi Bernanos voyait juste une fois de plus, car après la thérapie dite des «Six millions», le microbe en sortira plus magnifique qu’avant. L’étonnant est que Bernanos, après avoir écrit les lignes qui vont suivre, ne se trouve pas catalogué parmi les grands classiques de l’antisémitisme. Car découvrir l’œuvre de Bernanos, c’est trouver la clé du problème: il est donc préférable de le cantonner dans le rôle ringard du «grand écrivain catholique», que personne ne lira, ou si peu, plutôt que dans celui de «l’antisémite forcené» du genre Céline ou Rebatet, davantage susceptible d’éveiller la curiosité des «imbéciles»… «La conquête juive; un petit nombre d’étrangers, d’une activité convulsive, tenus des siècles à l’écart de la vie nationale, jetés brusquement dans une société aux cadres rompus, appauvrie par la guerre, s’emparent comme à l’improviste des sources mêmes de l’argent, puis organisent aussitôt leur conquête, patiemment, silencieusement, avec un sens merveilleux de l’homme moderne, de ses préjugés, de ses tares, de ses immenses et débiles espoirs. Devenus maîtres de l’or, ils s’assurent bientôt qu’en pleine démocratie égalitaire, ils peuvent être du même coup maîtres de l’opinion, c’est-à-dire des mœurs. A la bourgeoisie libérale que la vanité rend féroce, qui effacerait volontiers d’un trait toute l’histoire de France pour rien, pour le simple plaisir de venger les vieilles rancunes des grosses bedaines opulentes du Tiers-Etat. Les Juifs donnent des chefs, s’imposent par leurs vices mêmes qui les ont perdus tant de fois jadis, la frénésie de paraître, l’impudence, la cruauté du satrape. Dès la moitié du XIXe siècle, aux premières places de l’Administration, de la Banque, de la Magistrature, des Chemins de fer ou des Mines, partout enfin l’héritier du grand bourgeois, le polytechnicien à binocles, s’habitue à trouver ces bonshommes étranges qui parlent avec leurs mains comme des singes, traînent nonchalamment sur les colonnes de chiffres et les cotes un regard de biche en amour auquel pourtant rien n’échappe, si différents du papa bonnetier ou notaire et comme tombés d’une autre planète, avec leur poil noir, les traits ciselés par l’angoisse millénaire, le prurit sauvage d’une moelle usée depuis le règne de Salomon, prodiguée dans tous les lits de l’impudique Asie… Au fils d’avares, élevés dans le mépris du passé, l’indifférence profonde de la tradition de leur propre race, les maîtres étrangers apportent une mystique nouvelle, admirablement accordée à celle du Progrès, au moderne Messianisme qui n’attend que de l’homme la révélation du dieu futur. Dans ce paradis d’ingénieurs, nu et lisse comme un laboratoire, l’imagination juive était seule capable de faire jaillir ces fleurs monstrueuses, carnassières, sur lesquelles se roulait si comiquement le vieux Renan rose et dodu, toutes griffes dehors, avec un grognement de terreur et de plaisir, tel un gros chat ivre de valériane. Mais les temps héroïques de la conquête juive, dont Drumont s’est fait l’historien, sont à présent révolus: l’investissement de la Monarchie de Juillet, du Second Empire, le long patriarcat des Rothschild, la presse à l’encan, l’assaut donné au boulevard, aux grands cercles, au faubourg Saint-Honoré, le fanion du baron Hirsch sur la redoute du Jockey-Club, la curée des titres et des blasons – puis ces grandes orgies rituelles où la race prophétique, augurale, rejette tous ses gains sur le tapis, court de nouveau sa chance, quitte ou double, dans un véritable spasme collectif – Panama, l’affaire Dreyfus – pâles images des ventrées futures: Bela Kuhn en Hongrie, Bronstein (Trotsky) à Moscou… Cette guerre-là n’était encore qu’un jeu d’enfant. On verra bien autre chose lorsque la minuscule bête juive ayant fini de mâcher le bulbe du géant américain, le monstre inconscient se jettera sur le colosse russe, également vidé de sa cervelle.» Georges Bernanos, La Grande Peur des bien-pensants, Grasset, 1931, pages 425-427

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