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Le génocide des Palestiniens passe .... de plus en plus mal!

Суббота, 08 Февраля 2014 г. 13:59 + в цитатник

Yaïr Lapid, le ministre des Finances israélien, a sonné le tocsin la semaine dernière lors de la conférence de l'Institut national d'études de la sécurité: "Un boycott d'Israël par l'Europe, à la suite d'un échec des négociations avec les Palestiniens, porterait, a-t-il dit, un coup très dur à notre économie, et tous les Israéliens en subiraient les conséquences." (http://www.lepoint.fr/monde/boycott-d-israel-la-pr...ahou-04-02-2014-1787844_24.php) De fait, selon les analyses du Trésor israélien, en cas de boycott de grande ampleur, les pertes pour l'économie israélienne pourraient atteindre 20 milliards de dollars et on assisterait au licenciement quasi immédiat de près de 10 000 employés. Pour les grands patrons, l'alerte est sérieuse. Une centaine d'entre eux ont envoyé une délégation chez Benyamin Netanyahou afin de lui demander que tout soit fait pour parvenir à un accord avec les Palestiniens. "Sinon, ont-ils averti, nous serons isolés et notre économie sera atteinte de plein fouet." Déjà, on enregistre des signes inquiétants. Cela a commencé avec l'annonce du fonds de pension hollandais, PGGM, un géant dans son domaine, de retirer ses investissements des banques israéliennes. Motif : elles ont des agences dans les colonies en Cisjordanie. Toujours aux Pays-Bas, la compagnie des eaux, Vitens, a suivi en annulant le projet de partenariat avec Mekorot, son homologue israélienne. Et ce lundi, le quotidien indépendant Haaretz révélait que la plus grande banque danoise avait décidé de mettre à l'index la banque Hapoalim, en raison de sa participation au financement de la construction dans les colonies. Avec l'Allemagne, des difficultés ont surgi lors de la renégociation de deux accords, l'un portant sur la coopération entre les universités des deux pays, et l'autre sur des fonds allemands pour la recherche et le développement industriel. Berlin veut inclure une nouvelle clause interdisant les subventions à toute institution universitaire ou entreprise high-tech oeuvrant ou ayant des liens avec les implantations de Cisjordanie et/ou Jérusalem-Est. Tout cela s'ajoute au boycott direct des produits issus des colonies qui a déjà coûté très cher, même s'il ne concerne que 2 à 3 % de l'économie israélienne. Mais pour la droite nationaliste, religieuse et laïque, pas question de changer de politique. Aux déclarations de son collègue des Finances, le ministre de l'Économie Naftali Bennett, qui est aussi le chef de la Maison juive, le parti des colons, a répondu: "Certes, le boycott nuira à l'économie d'Israël, mais c'est la création d'un État palestinien qui la détruira." Et depuis, c'est haro sur John Kerry, qui, récemment, a lancé un avertissement: "En cas d'échec du processus de paix, Israël fera face à un isolement grandissant, un élargissement du boycott, ce qui mettra en danger son économie et sa sécurité." Des hauts responsables israéliens accusent le secrétaire d'État de ne rien faire contre le boycott, voire de l'utiliser pour obtenir des concessions israéliennes dans les négociations. Même s'il a adopté un ton plus modéré, Benyamin Netanyahou a qualifié "d'immorales et injustifiées les tentatives de boycotter l'État d'Israël", avant de se déclarer persuadé "qu'elles n'atteindraient pas leurs objectifs".

À Washington, le département d'État et Susan Rice, la conseillère à la sécurité nationale, ont condamné ces attaques personnelles contre John Kerry. Ambiance. Dans ce contexte, l'héroïne du jour en Israël, c'est Scarlett Johansson. Elle a récemment défrayé la chronique en raison de son contrat publicitaire avec la société SodaStream, dont une des usines est située dans la colonie de Maale Adoumim. Face aux critiques de BDS, le mouvement pro-palestinien de boycott d'Israël, la célèbre actrice américaine a défendu la position de ces fabricants de machines à soda. Au Huffington Post, elle a expliqué: "Il s'agit d'une entreprise engagée pour l'environnement. Elle construit un pont pour la paix entre Israël et la Palestine en employant des salariés des deux pays qui ont les mêmes salaires et les mêmes droits." Mais Scarlett Johansson a dû, sous la pression, quitter son poste d'ambassadrice internationale d'Oxfam, l'ONG britannique qui lutte contre la pauvreté et est très active dans les territoires palestiniens. Le seul terrorisme que les Israéliens ont jamais affronté, c'est celui qu'ils ont, depuis le début, toléré pour des raisons évidentes d'expropriations terrestres: Exterminer les populations palestinienne en particulier et bougnoule en général sous couvert de lutte contre le terrorisme, de contre-offensives réelles à des roquettes virtuelles. Avec les pleureuses, je suis sûr qu'en cherchant un peu, il est possible de trouver des photos d'Arafat en habits nazis.

Plus de 20 000 juifs vivent paisiblement et en toute liberté en Iran. Ils ont compris depuis longtemps qu'Israël n'existe qu'en écrasant ses voisins, mais que cela ne durera qu'un temps. Le belliqueux et affabulateur Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a affirmé que l'accord de Genève sur le nucléaire iranien, entré en vigueur lundi 20 Janvier 2014, n'empêcherait pas Téhéran d'accéder à l'arme atomique (http://www.lepoint.fr/monde/netanyahou-l-iran-prog...ire-20-01-2014-1782424_24.php(). "L'accord entré en vigueur aujourd'hui n'empêche pas l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il déclaré lors d'un discours à la Knesset (Parlement), réunie en séance extraordinaire en l'honneur du Premier ministre canadien, Stephen Harper, en visite en Israël et dans les Territoires palestiniens. Comparant les ambitions nucléaires militaires prêtées à l'Iran à un train roulant à toute vitesse vers Dachau, Benyamin Netanyahou a exigé de la communauté internationale qu'elle fasse "dérailler ce train". "La communauté internationale doit empêcher l'Iran d'accéder à l'arme nucléaire", a-t-il insisté, invoquant "la menace sur la paix, la stabilité et la sécurité dans la région". Stephen Harper a indiqué pour sa part que le Canada maintiendrait ses sanctions, contrairement aux États-Unis et à l'Union européenne (UE), qui ont suspendu lundi certaines des leurs, en réponse immédiate au gel par l'Iran d'une partie de ses activités nucléaires. "Le Canada évaluera le succès de cette approche non pas sur les mots mais sur l'application et la vérification des actions promises", a-t-il dit dans un discours devant la Knesset, au sujet des clauses de l'accord de Genève. "Nous espérons vraiment qu'il soit possible d'obtenir que le gouvernement iranien renonce à s'engager sur la voie sans retour de la fabrication des armes nucléaires. Mais pour le moment, le Canada maintient intégralement en vigueur les sanctions que nous avons imposées", a-t-il déclaré, confirmant une position annoncée juste après l'accord de Genève en novembre. Stephen Harper avait auparavant annoncé un soutien financier accru du Canada en 2014 à l'Autorité palestinienne, lors d'une rencontre avec le président Mahmoud Abbas lundi à Ramallah, en Cisjordanie. Le Premier ministre canadien est arrivé dimanche, accompagné d'une importante délégation de ministres, parlementaires et chefs d'entreprise, pour une visite de quatre jours en Israël et dans les Territoires palestiniens. Sous Stephen Harper, le Canada est devenu l'un des pays les plus favorables à Israël au sein de la communauté internationale. Il est l'un des très rares pays à avoir voté contre l'accession de la Palestine au statut d'État observateur à l'ONU le 29 novembre 2012 (138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions). Mardi, il rencontrera le président israélien Shimon Peres et se rendra à Yad Vashem, le mémorial de la $hoah à Jérusalem. Il se verra également décerner mercredi un doctorat honoris causa de l'université de Tel-Aviv.

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