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Lorsque le but de l'école n'est plus d'éduquer, mais de .... pervertir.

Четверг, 30 Января 2014 г. 05:57 + в цитатник

Le gouvernement français embourbé dans un vaste programme de manipulation mentale des jeunes enfants, même si le juif, comme à son habitude, crie à la théorie du complot, et à la rumeur sans fondement au travers de ses relais d'information (http://www.lepoint.fr/societe/theorie-du-genre-a-l...gere-29-01-2014-1785738_23.php) Onze universitaires de Strasbourg ont récusé dans une tribune publique mercredi l'idée qu'une "prétendue théorie du genre" serait enseignée dans les écoles françaises, après des appels aux parents sur des réseaux sociaux de retirer leurs enfants de l'école. Les onze enseignants supérieurs signataires de ce texte, parmi lesquels des historiens, des professeurs de droit, de sciences sociales et de psychologie, y voient une "manœuvre révoltante de déstabilisation des parents" qui a privé des enfants d'école. "De plus, cette rumeur est totalement mensongère", écrivent-ils dans leur déclaration, dont l'AFP a reçu copie. "Non, les enfants ne sont pas en danger. Non, la prétendue théorie du genre n'existe pas. Oui, les programmes scolaires invitent à réfléchir sur les stéréotypes de sexe", poursuivent-ils. "Pour en finir avec les idées reçues", les signataires soulignent que "le genre est simplement un concept pour penser des réalités objectives. On n'est pas homme ou femme de la même manière au Moyen Âge et aujourd'hui. (...) L'école est le lieu où l'on permet à chacun de réfléchir sur les conséquences néfastes des idées reçues et d'interroger certains préjugés", ajoutent-ils. "En permettant aux élèves de se demander pourquoi les princesses ne pourraient pas aussi sauver les princes, en montrant que, selon les lieux et les époques, les rôles des hommes et des femmes ont varié et que l'amour a des formes multiples, les chercheurs, les enseignants et les professeurs des écoles permettent aux enfants, citoyens et citoyennes de demain, de construire un monde plus égalitaire et plus harmonieux", concluent-ils. Leur mise au point intervient après celle du ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, qui a déclaré mercredi que "l'école de la République n'enseigne absolument pas la théorie du genre". Depuis vendredi, une centaine d'écoles ont été perturbées par des absences d'élèves après un appel à boycotter l'école pour protester contre ce qui est présenté comme un enseignement aux enfants de la "théorie du genre". L'initiative "Journée de retrait de l'école" a été lancée par Farida Belghoul, une militante proche de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral.

Parmi tous leurs outils de déstructuration des esprits fragiles des jeunes enfants, on peut citer «ABCD égalité», un rapport sur les stéréotypes garçons-filles, une sorte de propagande «douce» marquée par la théorie du genre (http://www.theoriedugenre.fr/?ABCD-egalite-rapport-sur-les). Après avoir tenté, en 2013, de rendre obligatoire «l’éducation à l’égalité de genre», le début de l’année 2014 est marqué par la volonté du gouvernement de «déconstruire les stéréotypes de genre», de façon plus insidieuse, grâce notamment au dispositif «ABCD égalité», et à une série de mesures présentées dans un rapport récent du Commissariat général à la stratégie et à la prospective. Si la démarche est moins directe, l’influence des « théoriciens du genre » reste très présente. Cette propagande «douce» et discrète, qui s’appuie notamment sur les recherches récentes en sciences comportementales, n’est cependant pas sans risques. Dans cette note, l’Observatoire de la théorie du genre tient à souligner les trois principaux dangers. (1) Perturber la construction de l’identité sexuelle des enfants, en faisant disparaître tous les repères masculins et féminins de l’éducation. (2) Renforcer les inégalités entre garçons et filles en prétendant les combattre. Il est, en effet, paradoxal de constater qu’en Finlande, Suède, et Norvège, pays cités en exemple pour leur volontarisme en faveur de «l’égalité de genre», les inégalités entre garçons et filles à l’école ne font que s’accroître et qu’elles sont aujourd’hui parmi les plus importantes des pays de l’OCDE (source enquête PISA). (3) Détourner l’école de sa véritable mission au profit d’une œuvre plus idéologique.

Les rumeurs sur la théorie du genre se répandent à l’école, parce que certaines craintes des parents sont légitimes quand il s'agit d'initier des enfants à la sexualité (http://www.theoriedugenre.fr/?Rumeurs-sur-la-theorie-du-genre-a). Depuis quelques jours, et suite à la circulation de SMS entre parents d’élèves, le ministère de l’éducation nationale communique pour dénoncer une soi-disante rumeur concernant l’enseignement de la «théorie du genre» à l’école. Si le contenu de certains SMS, notamment ceux relatés par les médias, est excessif et caricatural, cela ne signifie pas, contrairement à ce que prétend la communication du ministère, que rien n’est vrai. Les parents ont, malheureusement, plusieurs raisons de se montrer vigilants. Depuis presque un an, l’observatoire de la théorie du genre analyse et surveille la politique menée par le gouvernement en faveur de la reconnaissance et de la promotion du concept «d’identité de genre». On ne peut que constater que Najat Vallaud Belkacem, ministre déléguée aux droits des femmes, Christiane Taubira, ministre de la justice et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, ont commandé des études et des rapports à des «militants» qui s’inspirent des théoriciens les plus radicaux de la théorie du genre. Dans la diffusion de cette «théorie», l’Education nationale joue un rôle moteur avec plusieurs dispositifs, comme: --- Le dispositif «ABCD égalité» qui de façon insidieuse s’inspire des théories de «l’éducation neutre» telle qu’elle se pratique en Suède. --- L’expérimentation, soutenue par la Marocaine Najat Vallaud Belkacem, de crèches neutres s’inspirant de la crèche Egalia à Stockolhm. --- La généralisation de l’éducation sexuelle à l’école pour tous les élèves à partir de 6 ans. Le ministère allant jusqu’à recommander la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes. --- La promotion faite par Vincent Peillon, dans une circulaire adressée à l’ensemble des recteurs le 4 janvier dernier, de l’association «Ligne Azur» qui intervient auprès des enfants notamment sur la question de l’identité sexuelle et l’identité de genre en affirmant sur ses supports pédagogiques: «que l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti». Sic! ---La diffusion dans le cadre du programme «Ecole et cinéma» du film militant «TOMBOY», où l’on invite des enfants de CE2, CM1, CM2 à s’identifier à une petite fille qui se fait passer pour un petit garçons. --- Les recommandations du principal syndicat d’enseignants du primaire d’utiliser en classe des livres "non-genrés" comme "Papa porte une robe". Voilà quelques uns des motifs pour lesquels, les parents ont des raisons de s’inquiéter. Le ministère semble d’ailleurs loin d’être à l’aise sur cette question puisqu’il entretient le plus grand secret sur ces dispositifs. Il refuse, par exemple, de communiquer la liste des établissements expérimentant le programme «ABCD égalité»; il exclut les parents des évaluations de ce dispositif et dans certaines académies, il interdit aux enseignants et aux directeurs d’établissement de répondre aux légitimes questions des parents, les renvoyant vers les inspecteurs académiques. Dans ces conditions, l’Observatoire de la théorie du genre appelle les parents à la vigilance et les invite à signer la pétition adressée au juif Vincent Peillon pour demander la fin de l’expérimentation du programme «ABCD égalité». Cette pétition a déjà rassemblé plus de 70 000 signataires et dépasse les 10 000 partages.

Le système veut profiter de la fragilité, et de la malléabilité des enfants pour en faire de futurs êtres déstructurés, tolérants et obéissants à leurs maîtres loin de toute cellule familiale, culpabilisants à la moindre pensée d'un acte prohibé par la société juive. Nous ne le répéterons jamais assez, mais Hommes et Femmes ne sont pas égaux, ils sont complémentaires dans leur épanouissement, dans leurs interactions, dans leur sexualité. Et quand un juif me dit le contraire, je frappe sa gueule de pédophile! Quand à Rabbin Peillon, ferait mieux de s'occuper de son «Oh Low Cost!» en milieu extra-scolaire, ou para-Olympique.

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