Du trafic d'identités au commerce d'êtres humains. |

Accorder l’asile politique a longtemps été l’honneur de la France au XIXe et dans la première partie du XXe siècle: il s’agissait alors d’accueillir provisoirement un petit nombre d’hommes ou de femmes, engagés politiquement et persécutés dans leur pays, souvent en raison de leur combat pour les libertés (http://www.thomasjoly.fr/article-l-imposture-leona...-yves-le-gallou-120701972.html). Les gouvernements actuels ont abandonné cette belle tradition: nul n’a songé à proposer d’accueillir en France Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, reclus à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis près de deux ans. Et le gouvernement français n’a pas hésité à annoncer préventivement qu’il refuserait l’asile politique à Edward Snowden, l’esprit libre et courageux qui a dénoncé le flicage mondial de la NSA. Ainsi, c’est à Moscou et non à Paris que le dissident Snowden a trouvé refuge. Quelle leçon! Dans le même temps, des dizaines de milliers d’escrocs au droit d’asile bénéficient, chaque année, de la générosité française. La recette est simple: dès vos valises posées sur le territoire français, vous racontez une histoire à dormir debout (sur vos origines, sur les persécutions que vous pourriez subir comme femme, comme «gay», comme membre de telle ou telle ethnie, comme victime du SIDA, c’est selon la mode du moment); nul dans l’administration n’aura le droit ou les moyens de vérifier vos dires; et dans la semaine, vous aurez droit à un logement (éventuellement à l’hôtel), à des allocations et à la gratuité des soins. Formidable, non? Si la préfecture ne vous accorde pas tout ça rapidement, vous pourrez assigner l’État devant le tribunal administratif. Des avocats payés par des associations subventionnées par les contribuables vous défendront. L’État, lui, se défendra tout seul car ses fonctionnaires ne disposent pas de crédits pour payer des avocats… Et puis il suffit, en toute mauvaise foi, d’accumuler contestations et procédures pour tenir cinq ans; et au bout de cinq ans, vous deviendrez régularisable, ce qui vous permettra de continuer à nous enrichir de vos différences; encore quelques petites années d’attente et vous pourrez ensuite devenir français. Pourquoi s’en priver? Voilà la réalité. Cela coûte des milliards d’euros chaque année à la France. Mais curieusement, les libéraux et les patrons qui poussent des cris d’orfraie pour dénoncer les excès fiscaux font preuve d’un silence de violette lorsqu’il s’agit d’évoquer ce type de dépenses. Il faut bouleverser la donne. Il ne faut pas seulement changer les règles du droit d’asile ni même établir des quotas. Il faut s’affranchir des règles du politiquement correct imposées par de pseudo «sage» résidant dans les beaux quartiers. Allons plus loin: il faut changer de paradigme. Bien sûr, il faut respecter les droits individuels; mais il faut prendre aussi en compte les droits collectifs du peuple français: droit à la souveraineté, droit à l’identité, droit à la sécurité, droit au respect civilisationnel, droit à l’équilibre budgétaire. Fût-ce au détriment des parasites qui détournent un droit généreux. Et si on faisait un référendum?

La justice grecque a inculpé lundi 21 Octobre 2013 pour "enlèvement" les faux parents roms de la mystérieuse fillette découverte dans un campement près de Larissa, dans le centre de la Grèce, et les a placés en détention provisoire (http://www.lepoint.fr/societe/grece-l-enfant-myste...pels-21-10-2013-1746256_23.php). La décision judiciaire, annoncée par un des avocats du couple, Me Kostas Katsavos, a été prise après la vive émotion, en Grèce et à l'étranger, suscitée par la découverte mercredi, lors d'un contrôle de routine de la police, de cette enfant blonde aux yeux verts qui serait âgée de quatre à six ans. Elle vivait avec le couple incriminé qui s'est avéré, après des examens ADN, n'avoir aucun lien de parenté avec elle. La décision a été annoncée après la déposition du couple, un homme de 39 ans et une femme de 40 ans, devant un juge d'instruction de la cour correctionnelle de Larissa. Le couple a également été inculpé de "constitution de faux papiers", a ajouté Me Katsavos, précisant qu'il s'agit du faux certificat de naissance de l'enfant déposé à la mairie d'Athènes. Le faux père a affirmé à la justice que l'enfant leur avait été confiée, alors qu'elle venait de naître, "par son père biologique, un Rom bulgare, et sa mère rom", selon l'Agence de presse grecque Ana. La fillette, qui répond au prénom de Maria, serait âgée de quatre ans, a indiqué la police, mais des médias locaux affirment qu'elle aurait cinq ou six ans. À l'extérieur du tribunal, une trentaine de membres de la communauté rom ont attendu la décision des juges durant plusieurs heures, a constaté une journaliste de l'Agence France-Presse. La diffusion par la police des photos de la fillette, vendredi, a provoqué une vive émotion dans le pays et à l'étranger, et déclenché un déluge d'appels et de mails à l'association de protection des mineurs Sourire de l'enfant, à laquelle les autorités ont confié la petite fille. "Dimanche soir, nous avions reçu plus de 8 000 appels et des milliers de mails", a déclaré à l'Agence France-Presse Panagiotis Pardalis, un des responsables de l'association. Le site internet de l'association a reçu selon lui plus de 200 000 visites, et son site Facebook environ un demi-million. "Les appels proviennent soit de familles (qui ont connu une disparition d'enfant) soit de personnes sans lien avec ces dernières. Nous transférons ces appels à la police", a souligné Panagiotis Pardalis. Les autorités sont pour le moment incapables d'expliquer comment l'enfant est arrivée aux mains de ses faux parents. Elle vivait avec eux dans un camp de Roms de la ville de Farsala, près de Larissa, grande ville agricole du centre du pays. Surnommée "l'ange blond" par la presse, la fillette faisait lundi la une des journaux grecs, pour la troisième journée consécutive. Les cheveux et la peau très clairs, elle apparait sur des clichés de la police vêtue d'un jogging froissé, avec de fines nattes dans une coiffure désordonnée. Sur une autre photo, chevelure peignée, elle esquisse un léger sourire. "Combien encore de tels regards?" s'interrogeait Ta Néa, le plus gros tirage grec, avec un zoom sur les yeux de l'enfant. La police a quant à elle lancé "des recherches dans toutes les directions", a indiqué à l'Agence France-Presse la direction de la police de Larissa, afin d'éclaircir cette affaire. Elle réexamine des cas de trafics d'enfants avec les pays limitrophes de la Grèce, dont la Bulgarie. Un mandat international a été lancé, et Interpol effectue des recherches, a-t-on précisé de source policière. En 2011, alors que le trafic de bébés bulgares était en pleine expansion, une opération conjointe de la police des deux pays avait abouti à l'arrestation de dix Bulgares et deux Grecs, accusés d'avoir acheminé en Grèce 17 femmes bulgares enceintes, pour vendre ensuite leurs nouveau-nés. Le trafic de bébés est facilité en Grèce par des lacunes dans la législation sur le régime d'adoption, en particulier lorsqu'il s'agit d'enfants étrangers, relèvent des experts. Tout cela nous ramène 80 ans en arrière: "Les mêmes causes entraînent les mêmes effets!" Ce n'est pas pour rien qu'en 39-45, ils partagaient les mêmes lieux de villégiatures.

La «vie de Léonarda» bientôt adaptée au cinéma avec comme rôles principaux Gad El Maleh et Frédéric Haziza les frères, Elisabeth Levy la mère, Timsit le père, Rika Zaraï la grand mère, et bien sûr Carla Bruni la pauvre Léonarda.
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