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«Pourquoi le juif a toujours un train de retard sur son destin? »

Воскресенье, 08 Сентября 2013 г. 22:41 + в цитатник

La première page du site de la Maison Blanche est consacrée maintenant à la préparation de l'opération militaire en Syrie («Le Président Obama répond à l'application de l'arme chimique par le régime d'Assad». (http://french.ruvr.ru/2013_09_07/Par-les-frappes-s...s-soutiendront-l-Al-Qaida-1045)Il est annoncé que le 10 septembre 2013, Barak Obama se produira avec l'appel télévisé à la nation qui sera consacré à la crise syrienne. Dans la pratique politique américaine, des appels pareils, particulièrement quand il s'agit d’une préparation de l'opération militaire des États-Unis à l'étranger, signifient d'habitude que le président a passé «le point de non-retour». Probablement, Barak Obama a déjà franchi «la ligne rouge». L'appel à la nation est la dernière tentative de Barak Obama de persuader les Américains et le Congrès des États-Unis de la nécessité de punir sévèrement Damas officiel pour l’application par les troupes de Bachar al-Assad de l'arme chimique le 21 août. Aujourd'hui (le 7 septembre), le président américain a confirmé de nouveau la volonté de porter «un coup limité» sur la Syrie et a appelé les deux chambres du congrès à le soutenir. Samedi, Barak Obama a déclaré cela dans son message au pays habituel à la radio. Cette décision était difficile pour moi. La décision sur l'application de la force militaire est la décision la plus sérieuse que nous puissions prendre comme nation. Je sais que notre pays sera plus fort, si nous prenons une telle décision tous ensemble. C'est pourquoi, je demande au congrès d'examiner cette question et de voter pour le recours à la force. Il ne s'agit pas de l'intervention ouverte. Ce ne sera pas un nouvel Irak ou Afghanistan. Aucun soldat américain ne posera son pied sur le sol de la Syrie. Le vote sur la résolution au sujet des frappes par missiles sur la Syrie est fixé sur le jour quand les citoyens des États-Unis se rappelleront l'attentat terrible. Le 11 septembre 2001, des terroristes-kamikazes s’étaient emparés de quatre avions et avaient attaqué les bâtiments du Centre commercial international, du Pentagone et de Washington. Les terroristes d’Al-Qaïda ont revendiqué l’attentat. Aujourd'hui, plusieurs groupements extrémistes luttant contre le régime de Bachar Asad, ne cachent pas leur appartenance aux différentes sections de l’Al-Qaïda. Le Département d'État américain a mis encore à la fin de l'année passée sur la liste des organisations terroristes le groupement «Jabhat an-Nousra». Il était appelé directement «une cellule d'Al-Qaïda». En d'autres termes, dans la campagne anti-syrienne, les États-Unis soutiennent l’Al-Qaïda. En insistant sur l'action militaire, le président des États-Unis transforme les Forces aériennes en armée de l'air d'Al-Qaïda», a déclaré le sénateur-républicain Ted Cruz dans l'interview du réseau américain de télévision Blaze.

Le président prône l'armement des rebelles syriens ce qui est insensé. Au moins sept groupes principaux des extrémistes sur neuf sont liés avec l’Al-Qaïda. Le principe simple de la politique étrangère, auquel nous devons nous en tenir: n'armez pas les gens qui vous détestent et sont prêts à tuer. D’après le journal Los Angeles Times, les détachements de l'opposition se préparent déjà à commencer l'offensive à Damas et dans autres régions de la Syrie, dès que les États-Unis commenceront à porter «les frappes ponctuelles» sur les cibles. Pour la coordination des actions, le 6 septembre, à Washington sont arrivés le chef de la Coalition Nationale des forces d'opposition et de révolution Ahmed al-Jarba et le chef du Conseil de guerre de l'Armée Syrienne libre, le général Selim Idris. La Maison Blanche affirme que le soutien international de l'opération militaire en Syrie grandit. En guise de confirmation, on cite la liste de 11 Etats membres du G20 qui ont signé au sommet de Saint-Pétersbourg la déclaration de l'appui des États-Unis. Dans ce document, on ne dit rien sur la variante militaire du règlement, on parle seulement de «la résolution dure» de l'ONU sur la Syrie. Mais le président des États-Unis est prêt à commencer «les frappes ponctuelles» sans la sanction de l'ONU. Obama s'est mis à parler de l'opération militaire en Syrie à la fin d'août. George Bush-junior, un républicain averti - avait commencé, lui, à préparer la guerre en Irak plus d’un an avant l'intervention du 20 mars 2003. Si Obama, un démocrate et un libéral avant son élection au poste du président, porte le coup sur la Syrie dans huit jours déjà, ce sera le record de la vitesse de la préparation de l'opération militaire pour un lauréat du Prix Nobel de la Paix de 2009. À propos, n’oublions pas que Bush, dans la guerre irakienne, avait le soutien de la coalition internationale composée de 49 pays.

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