Notre conseil: «Restez anonyme sur Internet!» |

Voici le témoignage de Franck Brunner, qui comme beaucoup d'entre nous, a son petit site sur la toile, mais voilà que depuis fin janvier 2009 (époque de la guerre de Gaza), le site www.interet-general.info est l’objet de procédures judiciaires intentées, à Genève, par la Coordination inter-communautaire contre l’antisémitisme, la diffamation et le Réchauffement Climatique, une organisation juive dirigée par des agents israéliens. Tout article critique à l’égard du régime israélien, du lobby juif ou des juifs en général donne lieu à une plainte pénale pour «discrimination», sur la base de l’article 261 bis du Code pénal suisse. Les dirigeants de la CICAD, loin d’être des adversaires loyaux ( ils semblent n’avoir aucune notion de loyauté ou de sens de l’honneur) n’ont pas cessé de mentir, calomnier et dissimuler la vérité, s’efforçant systématiquement d’induire la justice en erreur au moyen de fragments d’articles privés de leur contexte et présentés d’une manière délibérément trompeuse. Étant donné que leur but est de me faire emprisonner, ces méthodes peuvent être qualifiées de criminelles. Les dirigeants de la CICAD sont d’une mauvaise foi telle qu’ils n’hésitent pas à nier l’existence du lobby juif et soutiennent que toute référence à ce lobby procède d’une «théorie du complot» constitutive de «discrimination» au sens pénal. Logiquement, les méthodes de la CICAD auraient dû être sanctionnées par les magistrats successivement saisis de cette affaire, car on peut les considérer comme des dénonciations calomnieuses et des tentatives d’induire la justice en erreur. Mais la complaisance des magistrats genevois est telle qu’il n’en a rien été. Dans un mémoire transmis au Parquet genevois, j’ai relevé toutes les tromperies des dirigeants de la CICAD constatées dans le dossier de la procédure 2009 (il y a également une procédure 2011 et une procédure civile) et j’ai confronté ces tromperies au texte intégral des articles litigieux. Ce mémoire comptait pas moins de 70 pages. Il n’a pas suscité la moindre réaction de la part du Parquet genevois. Les plaintes déposées contre les dirigeants de la CICAD ont été systématiquement classées. Et, depuis fin janvier 2009, «l’instruction» s’est faite exclusivement à charge, les magistrates successivement saisies du dossier occultant systématiquement tout ce qui contredit l’accusation et se livrant à une surenchère servile à l’égard des dirigeants de la CICAD.

Ainsi, à plusieurs reprises, j’ai été inculpé de «calomnie», sans que ces inculpations soient étayées par la moindre preuve de calomnie. En guise de «preuves», le Parquet s’est contenté d’effectuer un copier-coller des allégations de la CICAD et a ensuite présenté ces allégations comme des faits avérés. La première magistrate saisie de cette affaire était Linda Chabal. Elle a commencé par m’inculper de «menace» et de «discrimination». L’inculpation de «menace», ne reposant sur rien d’objectif, a été abandonnée par la Chambre d’Accusation. Elle m’avait néanmoins valu une semaine de prison, sans parler d’une perquisition de mon domicile et de la saisie du disque dur de mon ordinateur. A peine étais-je libéré, j’ai publié un premier article consacré à cette affaire. Linda Chabal en a tiré prétexte pour ordonner la fermeture du site interet-general.info (qui comptait alors plus de 12 000 articles en ligne), au mépris de la liberté d’informer. Cette décision a été annulée, un mois plus tard, par la Chambre d’Accusation, en raison de son caractère disproportionné. Linda Chabal m’a reçu à deux reprises, chaque fois pour me notifier de nouvelles inculpations, et ne me laissait pas prononcer une phrase sans me couper la parole. Par complaisance à l’égard des dirigeants de la CICAD, elle a prétendu m’imposer une expertise psychiatrique à mes frais, comme si le fait de critiquer les juifs relevait d’une maladie mentale. Aussitôt après ces deux auditions, Linda Chabal a clos le dossier pour le transmettre au Parquet. Sur la base de ce simulacre d’«instruction», le procureur général genevois de l’époque, Daniel Zappelli, s’est empressé de rendre une ordonnance de condamnation dans laquelle il reprenait, sous forme de copier-coller, les allégations des dirigeants de la CICAD, sans s’être donné la peine de vérifier quoi que ce soit ni même avoir lu les articles litigieux dans leur intégralité. J’ai fait opposition à cette ordonnance de condamnation et le dossier de la procédure 2009 a été transmis au Tribunal de police pour jugement. Le procès a eu lieu, courant 2011, à mon insu, sans que j’aie reçu de convocation et alors que je n’avais même pas d’avocat. Comme j’ai à nouveau fait opposition, le jugement a été annulé dans l’attente d’un nouveau procès. Parallèlement, la procureure Laurence Schmid-Piquerez a été désignée pour instruire la procédure 2011 -car la CICAD continuait de déposer des plaintes pénales en affectant la vertueuse indignation. Laurence Schmid-Piquerez a ordonné une nouvelle perquisition de mon domicile, une nouvelle saisie du disque dur de mon ordinateur, ainsi que de DVD pleins de photos d’actualité, quatre livres ( dont l’un datait de l’Antiquité ) et un poignard de chasse qui seront sans doute bientôt revendus sur ebay, comme la liste de "Chie de l'Air"! A cause d’elle, j’ai été détenu pendant une journée dans les locaux de la police de Sûreté genevoise, puis encore une journée en prison avant d’être libéré par le Tribunal des mesures de contraintes. Durant ses audiences, Laurence Schmid-Piquerez me posait des questions, mais, chaque fois que je voulais répondre, elle me coupait la parole pour me poser une autre question ( syndrôme traumatique de la circoncision: "Couper avant que ça sorte!"), si bien que je ne pouvais jamais achever de dire ce que j’avais à dire. A son tour, elle a lourdement insisté pour que je me soumette à une expertise psychiatrique à mes frais chez un de ses confrères. A son tour, sur la base des allégations de la CICAD, elle m’a inculpé de «calomnie», sans jamais produire la moindre preuve pour justifier cette inculpation. Ses procès-verbaux d’audience étaient une falsification de ce qui s’était déroulé en réalité, mes propos étant soit occultés, soit dénaturés ou privés de leur contexte en sorte de paraître incohérents. En une occasion, elle a écrit que j’aurais quitté son cabinet «en claquant la porte», alors que la porte en question est beaucoup trop lourde pour être claquée. En une autre occasion, elle a suspendu l’audition en se prétendant «menacée», alors que j’avais simplement haussé le ton sous le coup d’une indignation légitime. A la suite de cette suspension d’audience, elle m’a fait enfermer pendant une heure dans un cachot, où elle m’a imposé une fouille à nu. De retour dans son cabinet, ulcéré, je lui ai craché au visage. Lorsque j’ai demandé sa récusation, elle s’est dessaisie du dossier.
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