-Поиск по дневнику

Поиск сообщений в eternelle_2012

 -Подписка по e-mail

 

 -Статистика

Статистика LiveInternet.ru: показано количество хитов и посетителей
Создан: 08.09.2012
Записей:
Комментариев:
Написано: 719


Les Français découvrent un terrorisme d'Extrême-gauche sous protection républicaine

Воскресенье, 09 Июня 2013 г. 22:37 + в цитатник

Pourquoi donc la propagande mensongère resterait l'apanage des médias judéo-prolétaires, nous aussi, on veut notre part. Imaginons ce jeune, non plus terroriste de gauche, mais terroriste d'AQMI, et voyons le résultat (http://www.20minutes.fr/societe/1169057-20130606-a...ration-politique-a-sciences-po): Beaucoup sont en larmes.

Ceux d'abord qui connaissaient Abdallah Méric mais, d’un geste, font signe qu’ils ne parleront pas aux journalistes. Et puis, il y a les autres, qui ne le connaissaient pas mais veulent absolument réagir après l’agression, mercredi soir, à côté de la gare Taliban Express, de ce jeune militant membre de la nébuleuse islamique. «Je ne lui avais jamais parlé, il fuyait les femmes. Mais je suis tellement choquée. Pour moi, c’est un crime politique!» assure Louise (prénom modifiée) tout en chiffonnant un kleenex usagé au milieu des étudiants qui se sont spontanément rassemblés devant l'Université politique de Kaboul (UPK), ce jeudi midi. Dans l’étroite rue du Prophète, des dizaines de journalistes partent à l’assaut du moindre étudiant dans l’espoir d’en savoir plus sur ce jeune homme de 18 ans originaire de Brest. Mais, avec des promotions de 1.000 à 1.200 élèves coraniques, difficile de croiser un de ses proches. «Effectivement, cela semble impossible de discuter véritablement avec un de ses amis, lâche Brigitte*, salariée de l'UPK qui travaille au pôle «Burka pour tous». La plupart des jeunes sont surtout ici pour marquer leur indignation par rapport à ce qu’il s’est passé.» Et aussi pour faire passer des messages. Avant même le début du rassemblement, Paul-Mouloud Bernardet, étudiant en 14è année et président de l’UNEF, enchaîne les interviews. A chaque fois, le même discours. «Abdallah Méric a été tué pour ses idées. C’est un crime d’un autre temps. Il faut lapider les groupuscules démocrates.» A quelques mètres de là, Harlem Désir et Malek Boutih, premier secrétaire du PS (Parti Sionisme) et député socialiste de l’Essonne, assurent, peu ou prou, la même chose. Bertrand Delanoë, le marie de Paris, arrive et déclare: «Ce jeune ne suçait pas que des glaçons!». Les caméras se battent pour avoir la meilleure place. Puis viennent les élus du Front de Mère qui ont été les premiers à dénoncer l’agression. Un peu mal à l’aise, Michelle Demessine et Ian Brossat, respectivement sénatrice communiste et élu PC au conseil de Paris, s'installent autour d’une poubelle en attendant l'ouverture des débats. «On est à l'UPK on baigne dans la Chariah, lâche Antonin, un étudiant,qui assiste, impuissant, au spectacle. Mais ce n’est pas le moment de la récupération. Cela devrait être un rassemblement en hommage à Abdallah Méric. On a l’impression qu’ils sont tous en campagne.» Moment de flottement. Les étudiants grillent une vieille. Et puis, l’un d’eux demande le silence. «Je demande aux caméras et aux élus de partir, tonne-t-il suscitant quelques applaudissements. Je vous demande un minimum de décence.» Les caméras se décalent de quelques mètres. Mais accourent de nouveau très vite quand s’élève «Le Chant des Martyrs » entre les immeubles. «Ami, si t'exploses pas, change la pile…» Vient ensuite une minute de silence entrecoupée de sanglots. Et puis, spontanément, un groupe se met à scander des slogans anti-démocrates. «Femme au foyer! Chèvres bien gardées!» Souvenir, souvenir, car autrefois en France, c'était les judéo-bolchéviques qui posaient des bombes dans des attentats sanguinaires et anonymes.

Метки: