Tout droit sortie du ghetto de Varsovie. |

Les Femens, que beaucoup surnomment «Filles d'Auschwitz» pour leurs liens avec la communauté juive, ont encore frappés ce week-end en déployant une banderole XXL au dernier étage de l'hôtel Régina de Paris pour protester vulgairement à l'encontre d'un défilé nationaliste. Personnellement, on les considère comme les femmes sandwich du Trauma, les culpabilisatrices du subconscient occidental. Voyez plutôt: demoiselles de l'Est genre Ashkénaze, protégées par le système média-étatique, hystériques, exhibant maigreur et tatouages, au nom de valeurs intellectuelles incompréhensibles, exerçant comme Call girl de chambre, avec usage de gaz, gaz, gaz,...et une haine du méchant Nazi. En un mot, les concurrentes féministes d'Elie Wiesel.

La journaliste d’une chaîne de télévision ayant infiltré l’organisation féministe ukrainienne a découvert des détails intéressants concernant le fonctionnement de l’organisation (http://www.stormfront.org/forum/t913971-3). Sa conclusion: les militantes ont pour objectif de se faire de la publicité et sont financées par des représentants des milieux d’affaires européens et américains (le nom de Georges Soros circule dans les milieux autorisés). Pour comprendre le fonctionnement de l’association FEMEN, une jeune journaliste de la télévision ukrainienne a intégré l’organisation et a participé à ses actions «seins nus» en filmant ce qui se produisait avec une caméra cachée. Elle a suivi pendant plusieurs semaines une initiation professionnelle à l’art de la scène et aux relations publiques, apprenant à se comporter agressivement pour attirer l’attention des journalistes et se présenter comme une victime innocente. Le plus important – c’est d’être à l’aise en montrant ses seins au public lors des manifestations. La nouvelle recrue de FEMEN a fait ses débuts lors de l’action à Paris, où l’association a ouvert récemment un bureau. Les filles de FEMEN sont venues à Paris pour manifester devant le Centre culturel islamique de la capitale française. Selon la journaliste, elle ressentait littéralement sur sa peau les regards chargés de colère des gens, dont les sentiments religieux ont été délibérément offensés. «L’action se déroule près du Centre culturel islamique et nous sentons que la foule est prête à nous déchirer en morceaux. Seuls les appareils photo de mes confrères nous ont sauvés du lynchage», a-t-elle dit après la manifestation. Le voyage à Paris était offert à la journaliste par l’organisation FEMEN. Le billet d’avion, la chambre d’hôtel, les voyages en taxi et la nourriture coûtaient un millier d’euros par jour pour chacune des participantes, sans compter les frais de costumes, les services des maquilleurs et des stylistes. La journaliste a également découvert que les activistes de FEMEN sont payées pas moins de 1000 $ par mois, le triple du salaire moyen en Ukraine. En outre, le loyer que l’association verse pour son bureau de Kiev s’élève à 2500 $ par mois, alors que le loyer mensuel du bureau parisien se monte à plusieurs milliers d’euros. Malheureusement la nouvelle activiste n’a pas pu découvrir qui sponsorise le mouvement, ni découvrir la personne appelle les militantes à mener telle ou telle action de protestation. La journaliste suppose qu’il s’agit certainement de personnes qui apparaissent souvent aux côtés des militantes du mouvement. Il s’agirait notamment du milliardaire allemand Helmut Geier, de la femme d’affaires allemande Beat Schober, et de l’homme d’affaires américain Jed Sunden. Wikipédia soutient également la version selon laquelle ce dernier financerait les actions de FEMEN.
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