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En direct du Quartier Général du Führer.

Воскресенье, 28 Апреля 2013 г. 20:22 + в цитатник
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Face à la mort, la seule arme reste la dignité, et lire le testament politique d'Adolf en ce 4 février 1945 est vivifiant. (http://www.radioislam.net/historia/hitler/testam/fra/testa.htm). Churchill se prend pour Pitt. Quelle erreur est la sienne! Pitt avait trente-quatre ans en 1793. Churchill est malheureusement un vieillard, tout juste bon pour exécuter servilement les consignes du démentiel Roosevelt. D'abord les situations ne sont nullement comparables. Il faut se replacer dans les conditions de l'époque. Pitt avait raison, du point de vue de l'Angleterre, de ne pas transiger avec Napoléon. En s'obstinant comme il l'a fait, dans des conditions impossibles, Pitt préservait les chances qu'avait son pays de jouer le rôle qui fut le sien au XIXe siècle. C'était une politique de vie. En refusant de s'entendre avec moi, Churchill a entraîné son pays dans une politique de suicide. Il a commis la même erreur que commettent les généraux qui conduisent une guerre selon les normes de la guerre précédente. Il s'agit là de schémas qui ne sauraient se superposer. Le fait nouveau, c'est l'existence de ces géants que sont les États-Unis et la Russie. L'Angleterre de Pitt assurait l'équilibre mondial en empêchant toute hégémonie en Europe, en empêchant donc que Napoléon arrivât à ses fins. L'Angleterre de Churchill, tout au contraire, devait permettre l'unification de l'Europe pour maintenir cet équilibre. Je me suis efforcé d'agir, au début de cette guerre, comme si Churchill devait être capable de comprendre cette grande politique. Il était capable, dans un moment de lucidité,. de la comprendre. Mais il était depuis trop longtemps lié aux Juifs. Mon idée, en ménageant les Anglais, était de ne pas créer de l'irréparable à l'Ouest. Plus tard, en attaquant à l'Est, en crevant l'abcès communiste, j'ai eu l'espoir de susciter une réaction de bon sens chez les Occidentaux. Je leur donnais l'occasion, sans y participer, de contribuer à une œuvre de salubrité, nous laissant à nous seuls le soin de désintoxiquer l'Occident.

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Mais la haine qu'éprouvent ces hypocrites pour un homme de bonne foi est plus forte que leur instinct de conservation. J'avais sous-estimé la puissance de la domination juive sur les Anglais de Churchill. Ils préfèrent en effet sombrer dans la déchéance plutôt que d'admettre le national-socialisme. Ils eussent admis à la rigueur un antisémitisme de façade de notre part. Mais notre volonté inébranlable de miner à sa base la puissance juive dans le monde, ils n'ont pas un estomac assez solide pour digérer cela! Le génie de Pitt, c'est d'avoir pratiqué une politique réaliste, en fonction des données du moment, une politique qui a permis l'extraordinaire essor de son pays et qui lui assura la suprématie mondiale au cours du xIxe siècle. La copie servile de cette politique, et sans tenir compte de circonstances qui ne sont plus les mêmes, ce qu'a fait Churchill, est une pure absurdité. C'est que le monde a marché depuis le grand Pitt! Si les changements ont été relativement lents pendant un siècle, la première guerre mondiale les a précipités, et la présente guerre nous a conduits à des échéances. Au début du XIXe siècle, du point de vue de la puissance, l'Europe seule comptait. Les grands empires asiatiques étaient tombés dans un sommeil qui ressemblait au sommeil de la mort. Le Nouveau-Monde n'était qu'une excroissance de l'Europe, et personne, raisonnablement, ne pouvait prévoir le prodigieux destin des treize colonies anglaises qui venaient de s'émanciper. Treize! Moi qui ne suis pas superstitieux, cela m'inciterait à le devenir! Ce nouvel État de quatre millions d'habitants qui s'agrandit démesurément en l'espace de cent ans pour accéder, au début du xxe siècle, à la puissance mondiale... Dans la période décisive qui se situe entre 1930 et 1940, la situation était toute différente de ce qu'elle était du temps de Pitt et de Napoléon. L' Europe, épuisée par la grande guerre, avait perdu sa primauté, son rôle directeur n'était plus reconnu. C'était encore l'un des centres d'attraction de la planète mais qui perdait de plus en plus de son importance - à mesure que s'accroissait la puissance des États-Unis d'Amérique, celle du colosse russo-asiatique, celle enfin de l'Empire du Soleil-Levant. Si le destin avait accordé à une Angleterre vieillissante et sclérosée un nouveau Pitt au lieu de ce demi-Américain ivrogne et enjuivé, ce nouveau Pitt eût aussitôt compris que la traditionnelle politique d'équilibre de l'Angleterre devait s'exercer à une autre échelle, à l'échelle mondiale. Au lieu de maintenir, de susciter et d'exciter les rivalités en Europe, afin qu'y persistent les divisions, l'Angleterre devait tout au contraire laisser se faire l'unification de l'Europe, à défaut de l'encourager. Alliée à une Europe unie, elle conservait la possibilité de jouer un rôle d'arbitre dans les affaires du monde. Tout se passe comme si la Providence avait voulu punir Albion des nombreux crimes qu'elle a commis au cours de son histoire, ces crimes qui ont fait sa force. L'arrivée de Churchill, à une période décisive pour l'Angleterre et pour l'Europe, c'est la punition choisie par la Providence. C'était l'homme qu'il fallait à l'élite dégénérée de Grande-Bretagne. C'est à ce Barnum sénile qu'il appartenait de décider ce que serait le sort d'un immense Empire et en même temps celui de l'Europe. L'on peut se demander si le peuple anglais a conservé, à travers la dégénérescence de ses élites, les qualités qui justifièrent sa domination sur l'univers. J'en doute, car chez lui nul sursaut ne s'est produit, semble-t-il, pour répondre aux erreurs de ses chefs. De nombreuses occasions se sont présentées pourtant qui eussent permis à l'Angleterre de se lancer hardiment dans une voie nouvelle et féconde. Il lui était possible, si elle l'avait voulu, de mettre fin à la guerre au début de 1941. Elle avait affirmé sa volonté de résistance dans le ciel de Londres, elle avait à son actif les humiliantes défaites des Italiens en Afrique du Nord. L'Angleterre traditionnelle eût fait la paix.

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Mais les Juifs ne l'ont pas toléré. Ses hommes de main, Churchill et Roosevelt, étaient là pour l'empêcher. Cette paix pourtant eût permis de tenir les Américains à l'écart des affaires de l'Europe. Celle-ci, sous la direction du Reich, se serait rapidement unifiée. Le poison juif éliminé, cela devenait chose facile. La France et l'Italie, battues à tour de rôle et à quelques mois de distance par les deux puissances germaniques, s'en seraient tirées à bon compte. L'une et l'autre auraient dû renoncer à une politique de grandeur hors de saison. Elles eussent renoncé du même coup à leurs prétentions en Afrique du Nord et dans le Proche-Orient, ce qui eût permis à l'Europe de faire une audacieuse politique d'amitié à l'égard de l'Islam. Quant à l'Angleterre, débarrassée de ses soucis européens,elle pouvait se consacrer entièrement au salut de l'Empire. L'Allemagne enfin, ses arrières étant assurés, pouvait se jeter à corps perdu dans ce qui constituait sa tâche essentielle, le but de ma vie et la raison d'être du national-socialisme: l'écrasement du bolchevisme. Cela entraînait comme conséquence la conquête des espaces, à l'Est, qui doivent assurer l'avenir du peuple allemand. Les lois de la vie comportent une logique qui ne se confond pas nécessairement avec notre logique. Nous étions disposés à des compromis, prêts à jeter nos forces dans la balance pour faire durer l'Empire britannique. Et tout cela alors que le dernier des Hindous m'est au fond beaucoup plus sympathique que n'importe lequel de ces insulaires arrogants. Les Allemands seront heureux plus tard de n'avoir pas contribué à la survie d'une réalité périmée que le monde futur aurait eu de la peine à leur pardonner. Nous pouvons prophétiser aujourd'hui, quelle que soit l'issue de cette guerre, la fin de l'Empire britannique. II est touché à mort. L'avenir du peuple anglais, c'est de mourir de faim et de tuberculose dans son île maudite. Aucun rapport entre l'obstination britannique et la résistance acharnée du Reich. D'abord, l'Angleterre avait le choix, rien ne la contraignait à se lancer dans la guerre. Non seulement elle s'y est lancée, mais elle l'a provoquée. Il va sans dire que les Polonais, s'ils n'avaient été poussés par les bellicistes anglais et français, eux-mêmes excités par les Juifs, ne se seraient pas senti la vocation du suicide. De toute façon, l'Angleterre, même après avoir commis cette erreur, pouvait encore tirer son épingle du jeu, soit après la liquidation de la Pologne, soit après la défaite de la France. Cela n'eût sans doute pas été très honorable pour elle, mais dans ce domaine son amour-propre n'est pas très chatouilleux. Elle n'avait qu'à rejeter sur ses ex-alliés l'entière responsabilité de sa défection, comme elle et la France le firent pour la Belgique en mai 1940. Nous l'eussions d'ailleurs aidée à sauver la face. Au début de 1941, elle pouvait, dans de meilleures conditions encore, après ses succès d'Afrique et ayant rétabli son prestige, se retirer du jeu et conclure une paix blanche avec nous. Pourquoi a-t-elle préféré subir la loi de ses alliés juifs et américains, en fait plus voraces que ses pires adversaires? Car la Grande-Bretagne n'a pas mené sa propre guerre, elle a fait la guerre que lui ont imposée ses implacables alliés. Mais l'Allemagne n'avait pas le choix. Dès que fut affirmée notre volonté de réunir enfin tous les Allemands dans un grand Reich et d'assurer à celui-ci les conditions d'une indépendance véritable, autrement dit la possibilité de vivre, d'emblée tous nos ennemis se dressèrent contre nous. La guerre devenait inévitable du seul fait que le moyen de l'éviter eût consisté pour nous à trahir les intérêts fondamentaux du peuple allemand. Nous ne pouvions nous contenter pour lui des apparences de l'indépendance. C'est bon pour des Suédois et pour des Suisses qui sont toujours prêts à se gargariser avec des formules creuses pourvu qu'ils se remplissent les poches. La République de Weimar ne prétendait pas davantage. Mais voilà une ambition qui ne pouvait convenir au Troisième Reich! Nous étions condamnés à faire la guerre. Notre unique préoccupation consistait donc à faire le choix du moment le moins défavorable, et il va sans dire qu'une fois engagés il ne pouvait être question pour nous de reculer. Nos adversaires n'en veulent pas seulement à la doctrine nationale-socialiste. Ils en veulent au national-socialisme d'avoir permis l'exaltation des qualités du peuple allemand. Ils veulent donc la destruction du peuple allemand, il n'y a aucun malentendu à ce propos. Pour une fois, la haine se montre plus forte que l'hypocrisie. Merci à l'adversaire du service qu'il nous rend en nous livrant aussi clairement le fond de sa pensée! A cette haine totale qui nous submerge, nous ne pouvons répondre que par la guerre totale. Luttant pour survivre, nous luttons désespérément. Quoi qu'il arrive, nous mènerons jusqu'à. la mort notre combat pour la vie. L'Allemagne sortira de cette guerre plus forte que jamais, et l'Angleterre plus faible que jamais. L'histoire prouve que pour l'Allemagne le malheur et l'adversité constituent souvent le prélude indispensable aux grands relèvements. Les souffrances du peuple allemand au cours de cette guerre, et il en a souffert incomparablement plus que n'importe quel autre peuple, ce sont ces souffrances mêmes qui l'aideront, si le sort est pour nous, à surmonter sa victoire. Et au cas où la Providence l'abandonnerait, en dépit de ses sacrifices et de son opiniâtreté, c'est qu'alors elle l'aurait condamné à des épreuves plus grandes pour lui permettre d'affirmer son droit à la vie. 6 février 1945. Après cinquante-quatre mois d'une lutte gigantesque, menée de part et d'autre avec un acharne ment sans exemple, le peuple allemand se retrouve seul devant la coalition qui prétend l'anéantir. Partout la guerre fait rage à nos frontières. Elle se rapproche de plus en plus. L'adversaire a rassemblé toutes ses forces en vue de l'assaut final. Il n'est pas question de nous vaincre, il s'agit de nous écraser. Il s'agit de détruire notre Reich, d'effacer notre Weltanschauung, d'asservir le peuple allemand - pour le punir de sa foi nationale-socialiste. Nous en sommes au dernier quart d'heure.

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La situation est grave, très grave. Elle semble désespérée. Nous pourrions céder à la fatigue, à l'épuisement, nous laisser aller au découragement et jusqu'à perdre la notion des faiblesses de nos ennemis. Ces faiblesses existent pourtant. Nous avons en face de nous une coalition disparate, rassemblée par la haine et la jalousie, cimentée par la peur panique qu'inspire à ces enjuivés la doctrine nationale-socialiste. Notre chance, à nous, en face de ce magma informe, c'est de ne dépendre que de nous-mêmes. C'est d'opposer à cet assemblage hétéroclite un grand corps exsangue mais homogène, animé par un courage qu'aucune adversité ne réussira à entamer. Un peuple qui résiste comme résiste le peuple allemand ne saurait se consumer dans un tel brasier. Il s'y forge au contraire une âme plus inébranlable, plus intrépide que jamais. Quels que puissent être, au cours des jours qui viennent, nos revers, le peuple allemand y puisera de nouvelles forces, et quoi qu'il puisse advenir de l'immédiat il connaîtra des lendemains glorieux. La volonté d'extermination qui entraîne ces chiens à la curée commande notre réponse, nous indique clairement la voie à suivre, la seule voie qui nous reste. Nous devons continuer la lutte avec la rage du désespoir, sans regarder derrière nous, face toujours à l'adversaire, et défendre pas à pas le sol de la patrie. Aussi longtemps qu'on lutte l'espoir subsiste, et cela nous interdit donc de penser que les jeux soient faits d'avance. Jamais les jeux ne sont faits d'avance. Et si malgré tout le destin voulait que nous fussions une fois de plus, au cours de l'histoire, écrasés par des forces supérieures aux nôtres, que ce soit la tête haute et dans le sentiment que l'honneur du peuple allemand est demeuré sans tache. Un combat désespéré comporte éternellement une valeur d'exemple. Qu'on se souvienne de Léonidas et de ses trois cents Spartiates! De toute façon, il n'est pas dans notre style de nous faire égorger comme des moutons. L'on nous exterminera peut-être, mais sans nous conduire à l'abattoir! Non, il n'y a jamais de situations désespérées. Combien de fois, dans l'histoire du peuple allemand, des retournements imprévus se sont produits! Frédéric II se trouva acculé, pendant la guerre de Sept Ans, aux pires extrémités. Dans le courant de l'hiver 1762, il avait décidé que si aucun changement ne se produisait avant tel jour fixé par lui il se donnerait la mort par le poison. Or quelques jours avant ce terme, la Tsarine meurt inopinément, et la situation se renverse miraculeusement. Comme le grand Frédéric, nous avons affaire à une coalition. Or une coalition ne constitue pas une réalité stable. Une coalition n'existe que par la volonté de quelques hommes. Qu'un Churchill disparaisse tout à coup, et tout peut changer! L'élite anglaise prendrait peut-être conscience de l'abîme qui s'ouvre devant elle, elle pourrait avoir un sursaut. Ces Anglais pour lesquels, indirectement, nous avons lutté, et qui seraient les bénéficiaires de notre victoire... Nous pouvons encore arracher la victoire au sprint. Puisse le temps de cette performance nous être accordé! Car il s'agit simplement de ne pas mourir. Le simple fait, pour le peuple allemand, de continuer de vivre dans l'indépendance, ce serait une victoire. Et cela suffirait à justifier cette guerre, qui n'aurait pas été une guerre inutile. Elle était d'ailleurs inéluctable . les adversaires de l'Allemagne nationale-socialiste me l'avaient en fait imposée dès janvier 1933. A suivre ......

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