Liberté, Egalité, Fraternité! |
Voici un article intéressant chez Breizatao à propos de l'éducation (http://breizatao.com/?p=12922) en date du 28 février 2013. La révolution française est l’étape politique d’un renversement de l’ordre traditionnel européen. Sous ses atours de république bourgeoise, la république française et son idéologie jacobine conservent les ferments originels issus des Loges du XVIIIème siècle dont le projet ne changea jamais depuis: anéantir l’ordre ancien, fait de l’alliance entre les prêtres et les guerriers, pour substituer celui de l’individu et de l’argent. Qu’on ne s’y trompe pas: l’ordre ancien est un ordre sacré. Il puise sa force dans la transcendance, le divin, qui commande et insuffle à la société ses rythmes. Cette société du sacré, d’abord dans l’Europe païenne, puis dans l’Europe catholique, était dans le colimateur des idéologues universalistes de la révolution française. Il fallait détruire l’ordre sacré soutenant l’ordre naturel pour faire triompher une nouvelle religion, une religion “matérialiste”, tellurique, séculière. Une religion sans transcendance, horizontale et non plus verticale. Ce projet visait donc à tuer, en chaque homme, le lien précieux et intime qui l’unit avec le monde du divin, l’univers invisible, magique et sacré, qui donne vie et sens à la création. Car sans cela, sans cette abolition de la loi divine, sans cette rebellion, il ne pourrait y avoir de révolution politique. Encore très récemment, Christine Taubira expliquait la mission de l’Éducation Nationale française: “Dans nos valeurs l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d’en faire des citoyens libres“. Le terme “déterminisme” est ici essentiel, car c’est probablement le plus détesté de l’esprit révolutionnaire français qui depuis le XVIIIème incarne l’ennemi des valeurs matérialistes, marxistes mais aussi capitalistes. Pour les obsédés de l’universalisme et de l’égalitarisme, les hommes sont de purs esprits dont l’enracinement est pensé comme une entrave à la libération, c’est-à-dire à l’accès à la raison pure.
Être de quelque part, parler une certaine langue, ou pratiquer une certaine religion relève du “particularisme” qui empêche les hommes de se comprendre, et donc de fusionner dans un seul et même ordre social. Cette obsession de la fusion des nations en un tout homogène est le point commun de toutes les idéologies modernes. Notons cependant que la République Française n’entend réalisé ce projet universaliste total que sur son sol, par la voie du métissage intégral, laïc et obligatoire. C’est pourquoi les révolutionnaires français voulurent faire “table rase”, à l’instar des communistes en Russie ou en Chine, et détruire ainsi foi, langues, entités politiques autonomes, etc... Or nous l’avons vu, les modernistes, les jacobins, les révolutionnaires, n’ont pas de foi: ils sont strictement athées. Aussi à la destruction des cultures répond la destruction des religions. Nous comprenons donc, dans l’expression de Taubira, qu’un “citoyen libre” est en fait un “citoyen athée” qui n’accorde aucun intérêt à sa culture particulière ni à sa foi, et à tout le moins pas plus de valeur qu’à celles de son voisin.
Prenons à présent Vincent Peillon, juif et franc-maçon, ministre de l’Éducation Nationale français, qui explique en quoi la “laïcité” est une “nouvelle religion“(ce sont ses mots): La république française, pour Vincent Peillon, est véritablement une “théocratie“, un état religieux, mais un état professant une religion d’un nouveau genre. Cette religion ne se donne pas à voir par un dogme visible, mais à l’inverse par la destruction de tout dogme unique, comme par exemple celui professée par la Foi catholique. Pour briser l’ordre traditionnel sacré et religieux transcendant, il fallait créer une nouvelle religion qui mélange toute celles existantes dans une cohabitation égalitaire ayant pour effet de toutes les neutraliser. À défaut de pouvoir rendre la Gnose maçonnique ou l’athéisme obligatoires, seules formes de spiritualité admises par les républicains comme seules permettant l’édification de la nouvelle république théocratique, il fallait dévaluer la valeur de la religion transcendante – avec un Dieu révélé et personnel – et lui substituer un relativisme permanent. En créant un vaste marché des religions en France, l’objectif de la maçonnerie était de ruiner l’ordre sacré traditionnel, il fallait briser l’Église Catholique, son unique représentant. Ce faisant, le projet républicain français fut toujours une révolution religieuse voulant imposer par la pratique plus que par le discours, un ordre social profondément anti-traditionnel, anti-chrétien et anti-catholique, où la maçonnerie et la synagogue pourraient prospérer mais sans avoir l’air de refonder l’ordre spirituel dominant. Ce nouvel état religieux gnostique, athée et judéophile se nomme la “République Française”. C’est donc une secte gnostique, d’essence maçonnique, protestante et juive qui œuvra toujours à ce que la France ne repose que sur un état dont la religion serait une religion “de la terre”, un athéisme sous-entendu. Cette religion n’est autre que l’idéologie moderne, révolutionnaire, jacobine, universelle, matérialiste des “droits de l’homme”.
Face à elle, il n’y a d’autres alternatives que la résistance culturelle et spirituelle, tout action exclusivement politique relevant dans les faits d’une action également moderniste. Or il s’agit bien d’être anti-moderne et non de rendre le modernisme plus acceptable en le réformant à la marge. Il faut agir sur le cœur même du projet spirituel moderniste. L’athéisme répandu aujourd’hui fut pensé et encouragé par les premiers libres-penseurs de la maçonnerie française. Ce fut le fruit de tous ceux qui s’engagèrent dans la voie des “religions terrestres”, à savoir les idéologies de masse athéiste comme le bolchevisme, le maoïsme, et d’une façon plus générale le démocratisme et le communisme. Rien de tout cela n’est plus étranger à l’esprit de tradition, à la tradition sacrée de l’Europe. On comprend dès lors que face à cela, la seule option est la Foi et la Culture, l’esprit et la communauté nationale, foyer de partage et de développement. La France n’exècre ses minorités nationales que parce que celles-ci témoignent de ce que la religion jacobine de l’égalité est une imposture, et ne hait le catholicisme que parce que son dogme laïc est une fausse religion qu’elle veut imposer à tous par des chemins détournés. Pour crucifier le jacobinisme, il faut le crucifier en soi, en éradiquant la lèpre de l’athéisme, des spiritualités de bazar, mais aussi de l’islam, fausse religion d’extraction bédouine largement utilisée par la maçonnerie actuelle comme moyen de déchristianiser les populations de l’Hexagone. Au multiculturalisme démocratico-maçon, il n’y a que le monoculturalisme national intransigeant qui puisse répondre. La république française est semblable à la Tour de Babel! Une Babylone des races sans avenir dont la destruction est le seul et unique préalable à la restauration de BREIZH et de la nation bretonne, dans ses droits et sa dignité.
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