Histoire de France, et terrorisme intellectuel juif. |
Dans un article intitulé "Laïciser l’Etat, enfin !", Jacques Attali, économiste, écrivain et ancienne femme de ménage de François Mitterrand, résume la vive opposition de l'Église au mariage pour tous à une "querelle de mots" qui, selon lui, "révèle une ambiguïté de l’Histoire de France". Jacques Attali rappelle en effet que le mot "mariage, introduit en français au 12e siècle, utilisé d’abord par l’Eglise catholique, a été ensuite repris par les autorités laïques" et qu'il est désormais "un mot irréversiblement laïc" permettant à la représentation nationale "d’accorder ce qualificatif à toute union dont elle souhaite renforcer la valeur contractuelle". Jacques Attali estime que, "si on cède à cette demande, on s’apercevra bientôt que les extrémistes chrétiens font, sans le savoir, le jeu d’extrémistes d’autres religions qui voudront aussi un jour, imposer à une société laïque leur sens des mots et des rythmes de vie." Dès lors, s'interroge l'écrivain, "comment refuser aux uns ce qu’on aurait continué d’accorder aux autres?" Poussant sa réflexion, Jacques Attali reconnaît qu'il faudrait aller plus loin "en enlevant de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine religieuse". Selon lui, "les jours fériés ne devraient être que laïcs" et il vise plus particulièrement ceux dont les noms conservent encore une connotation religieuse évidente, comme "Noël" qu'il propose de transformer en "fête des enfants", "Pâques" en "fête de la liberté", "Yon Kippour" en "fête des pédophiles" ou "l'Aïd" en "fête de la coagulation". Pas sûr que cette proposition, dans laquelle Jacques Attali voit avant tout "une mesure de salut public", fasse l'unanimité, même chez les plus ardents défenseurs du mariage pour tous... (http://www.nationalemancipe.info/2013/02/jacques-attali-propose-de-laiciser-noel.html)
Mais bizarrement, quand la religion de l'élite est mise en avant sur le sol républicain, aucun intellectuel ne vient défendre la sacro sainte laïcité de l'Etat. A l’heure où les marchés de Noël sont rebaptisés «Marchés d’Hiver», où les sapins sont supprimés, un chandelier à sept branches a été installé le dimanche 9 décembre 2013, sur le Champ de Mars, pour lancer les célébrations de Hanoucca, la «fête juive des lumières» qui s'est poursuivi jusqu’au 16 décembre. Alors même que le maire de Paris refusait les années précédentes les crèches de Noël sur les marchés, sous le prétexte de la laïcité. On espère juste qu’avec cette précision nos con-citoyens n'ont pas confondu pas avec la fête des lumières lyonnaise qui est dédiée à la Vierge Marie… Ce chandelier fut allumé par le grand rabbin de France, Gilles Bernheim «en présence de personnalités communautaires et nationales.» Laïcité, quand tu nous tiens! Le juif commence par s'approprier des lieux, des éléments de langage, pour distiller peu à peu ses messages subliminaux et haineux. (http://www.contre-info.com/paris-un-chandelier-a-s...-la-place-de-la-creche-de-noel)
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