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Le journal d'Anne Frank n'est pas celui que vous croyez. Il en existe trois versions (Article du Point.fr - Publié le 12/06/2012). http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/12-...ons-12-06-2012-1472185_494.php

Pour ses 13 ans, Anne reçoit un joli carnet blanc et rouge. Ce qu'elle y écrit chaque jour n'est pas in extenso dans son "Journal". Dès qu'elle le voit dans la vitrine d'un magasin d'Amsterdam, Anne Frank tombe amoureuse de ce petit carnet rouge et blanc destiné à recueillir des autographes. Le 12 juin 1942, son père Otto le lui offre pour son treizième anniversaire. Elle commence immédiatement à décrire sa vie quotidienne à son amie imaginaire Kitty. Durant un peu plus de deux ans, la petite fille tient son journal sur le carnet, puis sur des feuilles. Mais ce n'est pas exactement ce récit qui sera publié après la guerre par son père, car quelques mois avant la découverte de sa cachette, Anne réécrira entièrement son journal. Le 6 juillet 1942, trois semaines après avoir entamé son journal, Anne s'installe dans la cachette fabriquée chez Miep Gies, secrétaire d'Otto, avec ses deux parents et sa grande soeur Margot, qui tient elle aussi son journal, lequel ne sera jamais retrouvé. Une semaine plus tard, la famille Van Pels et le jeune Peter, 16 ans, les rejoignent, puis un ami dentiste, en novembre. Anne passe de longues heures, chaque jour, à écrire tout ce qui passe dans sa tête d'enfant. Elle évoque son petit flirt avec Peter, ses parents, avec lesquels elle n'est pas toujours tendre. Bientôt, le joli carnet rouge et blanc est rempli, Anne poursuit donc sa rédaction sur des feuilles volantes. Au fil des mois, ses notes s'accumulent. En mai 1944, Anne entend sur Radio Londres (la version hollandaise) un appel aux témoignages de la population pour une publication après guerre. La jeune fille, qui rêve d'être écrivain, décide alors de réécrire son journal pour lui donner une forme plus littéraire, plus présentable. Elle censure les passages trop personnels, où elle évoque, par exemple, sa sexualité, et améliore le style. Elle se consacre plusieurs semaines à ce travail de réécriture, tout en continuant à tenir son journal quotidien. "Incroyablement captivant"

Mais elle ne peut le mener à bout, car le 4 août 1944, la cache est découverte par les Allemands. Anne est embarquée avec le reste de sa famille, elle doit abandonner les deux versions de son journal derrière elle. Par miracle, parce que l'officier qui a procédé à l'arrestation est autrichien comme elle, la propriétaire de la maison Miep Gies est relâchée. Elle revient donc chez elle, trouve les journaux d'Anne Frank, qu'elle fourre, sans même les lire, dans un tiroir en espérant pouvoir les lui restituer à son retour. Vain espoir. Seul son père Otto survit aux camps. C'est donc à lui que Miet remet le joli carnet et toutes les autres notes d'Anne. Otto en est profondément bouleversé. En août 1945, il écrit à sa mère, qui a survécu elle aussi: "Par un grand hasard, Miet a réussi à sauver un album de photos et le journal d'Anne. Je n'ai pas eu le courage de le lire." Au bout d'un mois, il ose enfin ouvrir le carnet. Il lit à dose homéopathique, deux ou trois pages par jour. Plus lui aurait été impossible. Il écrit à nouveau de sa mère: "Je ne peux pas lâcher le journal d'Anne. Il est si incroyablement captivant, je n'abandonnerai jamais le contrôle du journal parce qu'il contient trop de choses que personne ne devrait pouvoir lire. Mais je ferai une sélection." (?????????) Parfois émouvant, souvent douloureux. Otto, à qui Anne ne se confiait guère, découvre la vraie personnalité de sa fille. C'est une extraordinaire révélation. C'est parfois émouvant, c'est souvent douloureux. "Je n'avais aucune idée de la profondeur de ses pensées et de ses sentiments." Il lit les deux versions: celle rédigée au jour le jour et la version littéraire. Après consultation de ses proches, il décide d'offrir au monde le récit de sa fille. Mais quelle version en donner? La version primitive est incomplète, les feuillets correspondant à l'année 1943 manquent pour la plupart, tandis que la version réécrite est moins spontanée, plus littéraire et s'interrompt trois mois avant l'arrestation.

Otto choisit de réaliser un mix des deux. Il part de la version littéraire qu'il agrémente de nombreux extraits tirés de l'originale (sauf pour l'année 1943). Par exemple, il réintroduit le passage évoquant la brève idylle de sa fille avec le jeune Peter. Mais il en supprime d'autres, comme celui où sa fille critique violemment ses parents. Anne est souvent sévère avec sa mère. Mais globalement, le père d'Anne Frank n'est pas le censeur que l'on présente. Au contraire, il rajoute à la version littéraire des passages non repris par sa fille. Plusieurs éditeurs refusent le texte. Finalement, les éditions Contact publient le journal d'Anne Frank le 25 juin 1947, en allemand (Otto a traduit le néerlandais d'Anne). Le titre original est: L'annexe. Lettres du journal du 14 juin 1942 au 1er août 1944". Les éditions Contact le tirent à 1 500 exemplaires. En 65 ans, 25 millions d'exemplaires du Journal d'Anne Frank ont été vendus (souvent à des écoliers), ce qui en fait l'un des dix livres les plus vendus au monde. Aujourd'hui, le carnet rouge et blanc profite d'un juste repos au musée d'Amsterdam.
Notre avis est que toute cette histoire est un tissu de mensonges. Cette petite a parcouru trois camps "de la mort" pour finalement mourir du Typhus. Cause principale de mortalité dans les camps de travail, dans un dénuement total (plus de vêtements chauds, nourriture rationnée, maladies multiples, ....), un peu comme partout en Allemagne, mais aucune révélation sur les chambres à gaz (quelle déception!) Jetons un coup d'oeil sur wiki: https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Frank Les occupants de l'Annexe furent transportés au quartier général de la Gestapo où ils furent interrogés et détenus toute la nuit. Le 5 août ils furent transférés à la Huis van Bewaring (maison de détention), une prison surpeuplée sur le Weteringschans. Deux jours plus tard les huit prisonniers juifs furent transportés à Westerbork (camp de regroupement et de transit), situé aux Pays-Bas. À l'époque plus de 100 000 Juifs y transitèrent. Ayant été arrêtés alors qu'ils se cachaient, ils étaient considérés comme criminels et furent donc envoyés aux baraquements de punition pour réaliser de lourds travaux. Dans la journée, ils doivent ouvrir des piles et en retirer le métal. C’est un travail salissant et le métal est nocif, mais les prisonniers ont le droit de se parler. Le 3 septembre 1944, le groupe fut déporté avec ce qui fut le dernier convoi de Westerbork pour le camp d'extermination d'Auschwitz. Ils y arrivèrent dans la nuit du 5 au 6 septembre 1944, après un voyage de trois jours, puis furent séparés selon leur sexe, de sorte que les femmes et les hommes ainsi séparés ne se revirent jamais. Les prisonniers reçoivent l’ordre de laisser leurs bagages dans le train. Sur les 1 019 passagers du convoi, 549 personnes dont la totalité des enfants âgés de moins de quinze ans, furent envoyés directement dans les chambres à gaz où ils moururent. Anne avait eu ses quinze ans trois mois plus tôt et fut épargnée, et bien que tous les membres de l'Annexe aient survécu à cette sélection, Anne crut alors que son père avait été tué. Avec d'autres femmes non sélectionnées pour une mort immédiate (???????), Anne fut forcée de se dévêtir pour être désinfectée, avoir sa tête rasée au plus court et enfin être tatouée avec un numéro d'identification sur son bras. Edith, Margot et Anne sont ensemble dans la même baraque, tandis que Augusta Van Pels se trouve sans doute dans une autre partie du camp. Le jour, les femmes étaient utilisées comme travailleuses esclaves ; la nuit, elles étaient enfermées dans des baraquements bondés et glaciaux. Les maladies foisonnaient et sous peu la peau d'Anne devint sérieusement infectée par la gale. Otto Frank, Fritz Pfeffer, Hermann et Peter van Pels restent ensemble. Peter a de la chance, il obtient une place au bureau de poste du camp. Les gardes et les prisonniers non-juifs ont le droit de recevoir du courrier. Ce poste permet à Peter de se procurer un peu de nourriture supplémentaire de temps en temps. Le 28 octobre 1944, devant l'avancée de l'Armée rouge, les SS décidèrent d'évacuer une partie du camp d'Auschwitz afin de diriger vers l’Allemagne les prisonniers qui sont encore capables de travailler. De nouvelles sélections commencèrent parmi les femmes pour être relogées à Bergen-Belsen. Plus de 8 000 d'entre elles, dont Anne et Margot, furent ainsi déplacées. Edith resta seule à Auschwitz. Après un voyage en train de trois jours, Margot et Anne arrivent exténuées à Bergen-Belsen. Le nombre de prisonniers venant d’autres camps ne cesse d’augmenter. Le camp de Bergen-Belsen est déjà surpeuplé lorsqu’elles arrivent. Elles sont tout d’abord abritées par des tentes dressées (??????) pour parer à l'afflux des prisonnières, mais lorsque quelques jours après leur arrivée une tempête éclate, toutes les tentes sont détruites. Elles rejoignent alors les baraques où s’entassent trop de détenues. On les fait travailler au recyclage des vieilles chaussures qui affluent de toute l'Allemagne. À mesure que la population s'accrut, le taux de mortalité dû aux nombreuses maladies augmenta rapidement. Fin novembre, un nouveau transport arrive d’Auschwitz à Bergen-Belsen. Parmi les prisonnières se trouve Augusta Van Pels. Elle retrouve Margot et Anne. Mais après quelques mois, elle doit quitter le camp pour Raguhn, qui fait partie du camp de concentration de Buchenwald. Puis de Raguhn, elle est transférée à Theresienstadt. Elle meurt quelque part en route, entre l’Allemagne et la Tchécoslovaquie entre le 9 avril et le 8 mai 1945. Pour nous, les seules véritables victimes des camps, ce sont les gardiens qui ont été condamnés à mort sans aucun jugement.
Pour plus d'information, de la vraie, il vous suffira de visiter le blog d'un historien spécialiste de la seconde guerre mondiale, et des coups bas de la juiverie: http://robertfaurisson.blogspot.com
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