ß ëþáëþ, êîãäà ìû âìåñòå.
Îùóùàÿ çàïàõ òâîé,
ß ñòîþ, ñòîþ íà ìåñòå
È íå äâèãàþñü âïåðåä.
Ýòè ÷óâñòâà åñòü ïîðîþ,
Èíîãäà èõ íåò.
Ýòà æèçíü ïîëíà ëþáîâüþ,
Åé æèâåò âåñü ñâåò.
Ëþáèøü ëè òû òàê æå ñèëüíî?
Åñëè ýòî òàê,
Òî ñêàæè ìíå ëèøü: "Âçàèìíî..."
Ñåðäöå áüåòñÿ â òàêò.
 òàêò ðîÿëþ, ÷òî èãðàåò
Ñêàçêó "Fairytale"
ß êàê áàáî÷êà ïîðõàþ, Âåäü îíà - êàê ÿ!
Ïåðåìåí÷èâî ëåòàåò.
Ñêàçêà "Fairytale"
(J'aime, quand nous ensemble.
En sentant ton odeur,
je me trouve, je reste sur place
Et je ne bouge pas en avant.
Ces sentiments sont parfois,
Parfois ils sont absents.
Cette vie est complète par l'amour.
À celle-ci toute la lumière vit.
Si tu aimes aussi fortement?
Si cela ainsi,
dis à moi seulement : "Mutuellement..."
Le Coeur se bat en mesure.
En mesure au piano que joue le
Conte de "Fairytale".
Je comme le papillon, voltige,
En effet, elle, comme moi :
Est variable, vole.
Le conte de "Fairytale".)